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« Citoyen es-tu patriote ? », pouvaient lancer à la cantonade les conventionnels aux passants qu’ils croisaient. Entendra-t-on dans les prochains jours des Français interroger leurs concitoyens parce qu’ils n’arboreraient pas fièrement leur gilet jaune dans les rues ? La question mérite d’être posée, alors qu’un nouveau récit parcellaire se construit, celui des « Gilets Jaunes ». Les « Gilets Jaunes » ont décidé de redevenir maîtres de leur narration, ne laissant plus à d’autres le soin de raconter qui ils sont. Une nouvelle communauté organisée est née en France, à cette nuance près qu’elle revendique être majoritaire, voire la seule communauté que saurait reconnaitre la République : celle du peuple français dans son ensemble. Ils sont, c'est certain, plus représentatifs que les "décolonialistes" de La France Insoumise qui tentent de se greffer aux manifestations. Unie autour d’une colère, d’un ras-le-bol général, la France des Gilets Jaunes est mue par la passion si française pour l’égalité, cimentée par la détestation du monarque : ce Jupiter porté au pouvoir tout juste un an et demi en arrière, désormais plus proche d’Eole que du maître de l’Olympe. Si les demandes des Gilets Jaunes peuvent parfois sembler contradictoires, de par la nature même de ce mouvement, spontané et protéiforme, plus divers sociologiquement qu’on ne pourrait le croire, tous les participants partagent le même mépris d’Emmanuel Macron, de sa personne.

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1528819794308" > <div class="wpb_wrapper"> <h3 style="text-align: left;"><span style="font-size: 18pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Avec Gérard Leclerc, Charlotte d’Ornellas, Jacques de Guillebon, Elisabeth Lévy, Jean Sévillia et Marion Maréchal</span></h3> <p> </p> <h3 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000;" href="https://lincorrect.org/soiree-debranchons-mai-68-partie-1/"><span style="font-size: 14pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Regarder la partie 1</span></a></span></h3> </div> </div> </div></div></div></div>…

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1528819537764" > <div class="wpb_wrapper"> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 18pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Avec Gérard Leclerc, Charlotte d’Ornellas, Jacques de Guillebon, Elisabeth Lévy, Jean Sévillia et Marion Maréchal</span></p> <p> </p> <h3 style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000;" href="https://lincorrect.org/soiree-debranchons-mai-68-partie-2/"><span style="font-size: 14pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Regarder la partie 2</span></a></span></h3> </div> </div> </div></div></div></div>…

<br/><br/><span class="accesslimited">…</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1527955381323" > <div class="wpb_wrapper"> <h3 style="text-align: left;"><span style="font-size: 18pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Il serait simpliste et, naïf surtout, de réduire les ravages de mai 68 aux frontières de l’Hexagone. Mai 68, ce mouvement des baby-boomers anarchistes et revanchards qui a détruit le modèle familial en France et qui a tué le « Père » à coup de slogans creux et dont le temps dévoile la vacuité sidérale, a eu des répercussions négatives là où la France historique, successivement monarchiste, impériale et républicaine, a eu des œuvres glorieuses.</span></h3> <p> </p> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Le Liban, pays du Moyen-Orient, caractérisé par sa montagne imposante aux sommets enneigés et abritant les cèdres millénaires évoqués à maintes reprises dans la Bible, plus précisément dans le <em>Cantique des </em>cantiques : « Le Roi Salomon s’est fait une litière/De bois au Liban/Et il n’y a point en toi de défaut/Viens avec moi du Liban, ma fiancée/Viens avec moi du Liban ! », est le pays dont le territoire a été phagocyté par les anarchistes Palestiniens en 1975… 7 ans après le fatidique mai 68, avec la connivence ou le laxisme des gouvernements français qui se sont succédé.</span></p></div></div></div></div></div></div>…

<br/><br/><span class="accesslimited">Mai 68, c’était la contestation du pouvoir, la découverte d’utopies ou des pavés lancés contre les CRS. Mais à l’Est, ce fut quelque chose de différent. 1968 a d’abord la mise en cause d’un communisme bureaucratique incapable de s’enraciner dans la société. Les étudiants furent eux aussi dans la rue, mais pas pour encenser Marx ou Lénine. Un mouvement qui annonça, vingt ans avant, la Chute du Mur.   Mai 68 a été perçu comme s’inscrivant dans un ensemble mondial de secousses. Les contextes sont pour autant différents entre, d’un côté, Paris, et, de l’autre, Prague et Varsovie. En France, on assiste à la crise des structures traditionnelles déjà fragiles; la vraie rupture serait même 1 965 avec l’arrivée de la génération issue du baby boom sur le marché du travail. À l’Est, c’est différent. La contestation a brisé l’unité de façade des démocraties populaires. Pour cela, revenons aux origines. À la fin des années 1940, les choix politiques, imposés par l’URSS, furent ceux de systèmes verrouillés, restreints à un faible nombre d’acteurs et sans contrôle-sanction de type électoral. La surveillance du géant soviétique va compliquer les contestations, même si elles surgissent sporadiquement. En Pologne, depuis la mise en place de la République populaire de 1947, la légitimité du nouveau régime est plus que fragile : elle est factice. 1956, l’année du soulèvement hongrois, est aussi celle émeutes méconnues de Pozna?. Quant à la Tchécoslovaquie, elle boit amèrement le calice du coup de Prague de 1948. La mise au pas reste durement ressentie dans un pays ayant une tradition de libéralisme intellectuel. Les germes de contestation étaient si forts qu’ils éclatent également en 1968. Lire la suite en vous abonnant.</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">Le 68 français ne fut que la queue de comète d’une révolution littéraire et artistique née bien plus avant dans la contre-culture américaine.   Comme toute révolution, Mai 68 est en retard sur son temps et sur son contexte socio-culturel : une révolution qui éclôt, c’est toujours sur un terreau déjà nécrosé : la révolution possède cet aspect morbide, presque fétichiste si l’on estime que l’Histoire produit tour à tour des faits et des mythes, sans que l’un et l’autre soient parfaitement différenciés par leurs modes d’émergence versatiles. On a tout dit sur Mai 68 : l’étrange revirement situationniste, la transformation de ses édiles en icônes glapissantes du libertarisme libéral le plus éhonté et le plus veule, l’ingénierie sociale dont on la soupçonne d’être le produit: pas besoin d’être complotiste pour savoir que toute révolution digé- rée par l’histoire n’est pas tant le fait d’un peuple que d’un système. Mai 68 a en effet occulté très vite la lutte des classes pour opposer à la soi-disant inertie du gaullisme une volonté immanente de faire table rase des colifichets de la France post-coloniale. Et pourtant, elle n’en est que la continuation la plus certaine et la plus vile, mais à travers le prisme d’un mondialisme désormais débridé et adoubé par l’Empire du Bien, l’OTAN et son califat technocratique, le complexe militaro-industriel sorti triomphant de la Seconde Guerre Civile Européenne et avide de voir le Vieux Contient définitivement enterré sous la pseudo-fronde d’une armée d’étudiants marxisés dans les grandes lignes. Toute révolution culturelle est une révolution anti-culturelle : à partir du moment où le mot culture est évoqué et souligné, on peut déjà être certain que celle-ci ne sera qu’une fragile pinata captive des soubresauts de l’Histoire des Puissances. On a décapité nos rois et tordu nos monarchies comme des serpillières afin de leur faire cracher leurs derniers relents de probité chrétienne, pour n’en conserver que (…)   A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">Avant même d’être une quête de jouissance et de consommation, le grand mouvement de 68 est né d’un désert spirituel et de l’appel d’une jeunesse à une grandeur que ses pères ne lui avaient pas transmise. De quoi Mai 68 est-il le signe ? Est-ce comme l’affirme Maurice Clavel « une Pentecôte de l’Église invisible »? « J’ai vu, dit-il, l’Esprit dans la rue, au vent et sur les visages. » Depuis 1966, le chroniqueur au Nouvel Observateur n’avait de cesse de repérer les signes annonciateurs d’une telle révolte. Ainsi quelques mois plus tôt: « Je crois que la révolte est fille de l’Esprit et si elle devait se produire sous forme convulsive et confuse, tout vaut mieux que cette euphorie, ce néant et ce ronron au rabais. » Et surtout s’adressant au général de Gaulle qui l’appréciait: « Mon général, ou bien, comme vous y conspirez per Pompidolem, nous allons tous devenir des veaux à gros et petit engrais, et il vaut mieux, pour la mémoire de vous, que ce soit un Giscard ou un Lecanuet qui nous paisse. Ou bien cela ne sera pas supporté par ce qui nous reste d’âme. […] L’esprit s’insurge. Le mobilier Louis-Philippe et les situations fausses en sont à 1847 à peu près. » Le 25 mars 1968, le journaliste politique Pierre Viansson-Ponté publie dans Le Monde un article devenu rétroactivement fameux, intitulé Quand la France s’ennuie… Il peut être pris comme point de départ d’un diagnostic spirituel de la société française, enfin en paix, face à sa modernisation. Qu’est-ce que la paix si elle se paye d’un sentiment de vanité voire de vacuité ? Cette question est d’autant plus cruciale lorsqu’on est jeune. Et en 68, il y a (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">La droite, c’est le pouvoir, la force, l’autorité, la violence, le mépris de classe, la bourgeoisie, la vulgarité, les policiers, l’arbitraire de la justice, le racisme, le terroir; le camembert est fasciste, même acheté à l’AMAP. Résumons-nous: la droite, c’est l’oppression. Non, c’est trop court. La droite, c’est l’oppression satisfaite. Et même, la droite, c’est l’oppression qui se présente comme la justice. Voilà. Mais quels salauds ! L’oppression qui exige d’être reconnue comme un bien, qui se définit comme un bien, qui entend donc perpétuer ce bien. La droite, c’est l’oppression qui exige que l’opprimé se satisfasse de son sort et même concoure activement au maintien de l’ordre oppressif. Un peu comme Mai 68. Un peu comme les enfants de Mai 68. Un peu beaucoup, même. Un peu comme Hidalgo qui célèbre le tortionnaire Che Guevara et pond des arrêtés administratifs plus souvent que Louis XIV, ce fragile, n’écrivait de lettres de cachet. (Lire la suite en vous abonnant)</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1526483375577" > <div class="wpb_wrapper"> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Alors, Dany le rouquemoutte et ses poteaux se battaient, prétendaient-ils, pour la mixité des dortoirs de l’université de Nanterre : il s’en déduisit telle avalanche de bouleversements moraux et sociaux, qu’eux nomment révolution et que nous nommons régression – comme légalisation de l’avortement, galvaudage de la contraception chimique et mécanique, divorce à la va-comme-je-te-pousse, industrialisation de la pornographie, dépistage embryonnaire, mariage de personnes homosexuelles et toutes ces sortes de délicieuses choses qui vous condamnent à la sortie de l’histoire et à la fin des histoires – telle avalanche disions-nous qu’en naquirent les conséquences les plus paradoxalement attendues. Car évidemment les légitimes héritiers de 68 se battent maintenant pour organiser des réunions non-mixtes, et l’amicale des anciens du 22 mars, tous à moitié clochardisés, les assomme de communiqués de soutien. Joseph de Maistre le savait : toute révolution contient son contraire – pourquoi il appelait à faire tout le contraire (de la révolution).</span></p></div></div></div></div></div></div>…

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