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DESSINE-MOI UN MATON

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@DR
De Marsault à Vivès, une nouvelle censure, exercée non plus au nom de l’État ou de la religion, mais au nom des droits de l’individu et de la minorité susceptibles, attaque tous azimuts l’art si inoffensif du dessin. Qui est encore Charlie ? Que le dessinateur Marsault, auteur de strips plutôt inoffensifs qui font preuve d’un simple bon sens de droite, passe aujourd’hui pour un néo-nazi, ou qu’à l’autre extrémité de l’arche des bienséances le très respectable Bastien Vivès, sorte d’Éric Rohmer de la bande dessinée, soit rendu coupable de pédopornographie, une pétition ayant abouti au retrait de Petit Paul, un follicule érotique mettant en scène un gamin au membre turgescent pourtant dans la plus grande tradition des paillardises fin-de-siècle, voilà qui relève d’une étrange crispation encore accrue par le jeu pervers des réseaux sociaux, lesquels, aujourd’hui, élargissent moins le dialogue que la vindicte (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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