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Un député FN agressé par des “antifas”

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[qodef_dropcaps type=”normal” color=”RED” background_color=””]L[/qodef_dropcaps]udovic Pajot, député FN du Pas-de-Calais, a été physiquement agressé le 7 octobre dernier à Béthune, par des “antifas”. Une plainte a été déposée. Un cap supplémentaire dans l’usage de la violence a été franchi par ces milices d’extrême-gauche, qui s’attaquent à des manifestants, à des policiers…Et désormais à des députés.

 

Il est intéressant de s’attarder sur ce phénomène social. Assez souvent, surtout à Paris, les “antifas” sont de jeunes lycéens ou étudiants, d’une origine sociale plutôt aisée, voire très aisée dans le cas des frères Bernanos. Ne confondons pas ces “antifas”, que l’on peut assimiler aux “blacks blocks”, avec les fameux punks à chien anarchistes que nous pouvons apercevoir de temps à autres lors de manifestations. Les “antifas” parisiens sont majoritairement issus de bonnes familles et sont très présents dans les associations au sein des Universités, à Sciences Po, où était étudiant le défunt Clément Méric, par exemple. Ils sont des extrémistes de la tolérance et de l’idéologie dominante. Dans les faits, ce pour quoi ils “luttent”, à savoir le multiculturalisme, l’ouverture des frontières, l’antiracisme, l’antifascisme, la haine de la police et de “l’ordre”, correspond peu ou prou à ce que prône une partie très importante des élites politiques françaises, dominées moralement par les vainqueurs de Mai 68 depuis plusieurs décennies. À cette nuance près que ces jeunes “antifas” entendent être rangés dans la catégorie flatteuse des « rebelles ». Puisque leurs idées ne sont pas vraiment radicales, il leur faut donc s’en démarquer par les méthodes. D’où la nécessité de la violence, qui permet à ces individus de singer la révolution dans une société qui défend et promeut la majorité de leurs idéaux.

Les violences des « antifas » sont systématiquement minimisées

La forte croissance de la violence des activistes de la gauche radicale n’est pas plus anodine que due au hasard. Tant parce que l’extrême gauche se porte bien dans les urnes, entrainant une radicalisation des marges, que parce que leurs idées leur attirent pe nombreuses sympathies. Ainsi, les médias ont une fâcheuse tendance à minimiser les violences commises par les “antifas”, souvent perçus comme des jeunes romantiques, sortes de Julien Sorel de l’époque… On se souvient que lors de l’affaire Méric, avant même la connaissance des éléments factuels, il y avait un assassin (le “fasciste) et une victime innocente (“l’antifasciste”). L’enquête a par la suite démontré que les “antifas” avaient cherché la bagarre, attendant patiemment leurs antagonistes pour en découdre, notamment Esteban qui deviendrait le bourreau de Clément Méric. Ce dernier fut la victime expiatoire d’une culture de l’affrontement de rue. D’une condition fragile, il a voulu prouver son courage à des meneurs antifas plus âgés que lui, véritables responsables de ce drame qui aura coûté la vie à un gamin de 18 ans et une peine de prison ferme à un autre.

Lors des élections présidentielles, à Rennes ou encore à Nantes, des scènes surréalistes eurent lieu, où les antifas attaquaient tout simplement les forces de l’ordre, en balançant cocktails molotov et en tirant au mortier de fortune. Les médias traditionnels ont alors parlé de simples “incidents”. A Marseille, les “antifas” attaquent régulièrement et en totale impunité le local de l’Action française. Cet été, une bombe a même explosé en pleine nuit au sein du local, sans que quiconque ne semble s’en émouvoir. À force de fermer les yeux sur la réalité de ces violences, le sentiment réel d’impunité de la part des “antifas” ne peut que leur donner confiance, et les inciter à devenir à chaque fois plus téméraires. Ainsi des peines très légères et des bizarreries procédurales du procès des frères Bernanos et de leurs acolytes…

 

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