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<br/><br/><span class="accesslimited">Extrait Après la mort de Dieu, après la mort du roi, il fallait bien que la dernière image symbolique du père disparaisse. Alors a commencé la terrible époque des enfants de personne. « Dis maman, c’est quoi un père ? », « Demande à ta mère, je suis occupée sur mon Iphone Alpha Plus mon chéri », voilà à quoi pourrait ressembler un dialogue banal entre un enfant et ses parents 1 et 2 d’ici quelques années. Un père absent et manquant. La famille peut se symboliser par une croix parfaite, le père étant la ligne verticale, celle qui, en direction du Ciel, assure protection, subsistance mais surtout lien spirituel. La mère quant à elle, régente du monde matériel, maîtresse du foyer depuis le Moyen- Âge, assure l’éducation des enfants, prône le modèle et transmet les mœurs à la lignée. Son rôle est primordial, et surtout complémentaire avec celui de l’homme. Aujourd’hui esseulée, elle semble à la fois fustiger les faiblesses de l’homme par les mouvements féministes, mais aussi réclamer un retour de l’homme réel par les mouvements inverses bien que totalement absents des médias. Toute une génération de femmes trentenaires se retrouvent aujourd’hui dans l’impasse affective et familiale, voyant l’horloge biologique tourner, par échec dans la recherche de la virilité. Ce qu’elles veulent ce sont des hommes, des vrais. Des pères en somme. Mais la question qui résonne est toujours la même : « Où sont-ils ? » Cinquante ans après Mai 68, force est de constater la réussite du projet. Le père est inutile, l’on peut s’en passer dans l’éducation, dans le travail, dans le religieux (puisqu’il n’est que syncrétisme) et bientôt même dans la procréation. La croix est brisée en son socle. Ce projet transhumaniste ne date pas d’hier, les réseaux féministes qui affirment, comme Caroline de Haas « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur » ne sont que le fer de lance d’un processus bien (…) A découvrir dans le dernier numéro et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">Pour la première fois depuis 2009, les Libanais vont pouvoir renouveler leur assemblée parlementaire. Une élection qui ne réglera sans doute pas la position de plus en plus fragile des chrétiens. Le soleil se couche lentement sur Douris, village de la Bekaa Ouest. L’appel du muezzin, sur bandes sonores pré-enregistrées au son usé, couvre difficilement les cloches de l’Angélus. Les crêtes de l’Anti-Liban, encore enneigées en ce début de printemps, marquent au loin la frontière avec la Syrie. D’abord sous le joug des Ottomans, attaqués par les Palestiniens, puis soumis à une occupation syrienne sans pitié (pendant laquelle le trafic de drogue a connu son efflorescence), les chrétiens de Douris subissent maintenant l’omniprésence du Hezbollah. Ils craignent de surcroît une incursion des hordes barbares de l’État islamique, qui sévissent aux confins de la Syrie et du Liban. Dans ce bourg à la périphérie de Baalbeck, on compte trois églises et deux mosquées. Ici, la cohabitation entre chrétiens et musulmans n’est pas un vain mot. Ou plutôt, entre les composantes séparées de l’islam et la chrétienté. Car au pays du Cèdre, Druzes, Sunnites et Chiites sont incapables de coexister. Même au sein de ceux qui s’en réclament, l’islam a bien du mal à passer pour cette religion de paix célébrée par les prêcheurs occidentaux du « vivre ensemble ». En mai se joue une partie politique capitale pour l’avenir de(…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés </span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">À chaque poussée de révolte acnéique sa mythologie, ses héros et ses idéaux : ceux d’hier étaient marxistes, ceux d’aujourd’hui islamistes. L’histoire radote et l’intelligence n’y gagne rien. En 1968 les étudiants sont peu nombreux, car le baccalauréat reste difficile et de très nombreux jeunes suivent des filières techniques et professionnelles d’apprentissage. La révolte est orientée contre la famille et essentiellement contre le père de famille, détenteur d’une autorité à l’ancienne. Les étudiants sont bien souvent plus diplômés que leurs parents, et l’ascenseur social fonctionne. Le chômage est inexistant. La révolte est sociétale, comme on dirait aujourd’hui, et elle n’est politique que par procuration: les étudiants sont staliniens ou maoïstes comme le caporal Lortie de Pierre Legendre, qui tuait symboliquement son père en tuant les parlementaires canadiens. En 2018 les choses sont bien différentes. La « démocratisation » de l’université a été contemporaine de nombreuses démocratisations aussi aberrantes les unes que les autres – car la démocratie n’est faite que pour la société civile, où les citoyens sont considérés comme égaux en maturité et en bon sens, mais elle n’est pas applicable aux autres groupes sociaux. Ainsi on a peu à peu donné le bac à tout le monde. Les futurs membres de la méritocratie passent par les filières d’excellence. Mais les filières professionnelles et techniques manquent terriblement de places, et les IUT sont très sélectifs : si bien que pour presque tous, il ne reste que l’université, laquelle est désormais (….) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

Le 9 mai 1978, les terroristes communistes des Brigade Rouges assassinaient Aldo Moro, Président du parti de la Démocratie Chrétienne, après un enlèvement de 55 jours et l’exécution des cinq policiers qui assuraient sa protection. Encore aujourd’hui les célébrations pour cette tragédie humaine et politique alimentent des discussions sur la scène médiatique.

<br/><br/><span class="accesslimited">Il est temps de subsumer la vieille opposition de l’ordre et de la révolution, la décrivirent Guy Debord et Raymond Aron. Ce qui est né de 68 est un paradigme inédit, qui s’est incarné notamment dans la figure d’Emmanuel Macron. Deux interprétations majeures nous semblent encore surplomber les débats développés depuis cinquante ans sur Mai 68. Il n’est pas innocent d’ailleurs qu’elles émanent de deux acteurs des événements, engagés dans des camps et selon des modalités opposés. Nous voulons parler de Raymond Aron et de Guy Debord. Le premier fut un redoutable « spectateur engagé » dans le camp gouvernemental bien que critique de celui-ci. Le second fut un redoutable « anti-spectateur » combattant dans le camp « révolutionnaire » bien que critique de celui-ci. Aucun exercice ne peut être plus profitable aujourd’hui que de relire La Révolution introuvable d’Aron et Le Commencement d’une époque de Guy Debord. En effet, cette lecture conjointe permet de pousser à bout l’opposition entre les interprétations de 68. Alors qu’Aron s’est efforcé de dégonfler l’événement de sa prétention, d’en faire une grenouille voulant devenir aussi grosse que le bœuf révolutionnaire, Debord a voulu au contraire lui donner toutes ses lettres de noblesse révolutionnaire. Pour le premier, la révolution est « introuvable » dans les événements de Mai, lesquels sont le signe de son épuisement. Pour le second elle y est présente tout entière et elle marque (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<br/><br/><span class="accesslimited">Chassez le surnaturel, il revient au galop, disait l’autre. Manifestement, le temps des exorcistes est revenu en France. Ni psys, ni torquemadas, ces traqueurs de démon new look combattent discrètement le mal au coeur du monde. « la plus grande ruse du diable est de nous persuader qu’il n’existe pas », disait Baudelaire, pointant l’enthousiasme béat de ses contemporains pour les progrès des Lumières. Force est de constater que cette formule est plus que jamais d’actualité. Relégué au statut de symbole, le Diable a mué de diviseur (diabolos en grec) à rassembleur (symbolon), ce qui a tout d’une hérésie. Cependant, il subsiste encore aujourd’hui une profession dont on ne soupçonnait même plus l’existence : les exorcistes. Le père Georges Berson, prêtre exorciste du diocèse de Paris, fait partie de cette poignée d’hommes qui ont dédié leur vie au combat contre Satan. Après avoir répondu favorablement à ma demande d’entretien, il me reçoit dans un bureau étriqué et austère à l’Accueil Saint Michel, avec pour seules décorations un crucifix et un tableau de l’Archange Michel. Exerçant à quelques centaines de mètres du cimetière du père Lachaise, il a travaillé dans l’aérospatiale dans une première vie (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés</span><div class="woocommerce"><div class="woocommerce-info wc-memberships-restriction-message wc-memberships-message wc-memberships-content-restricted-message">Pour pouvoir lire cet article vous devez vous abonner :<a href="https://lincorrect.org/notre-offre/">Notre Offre</a></div></div>

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1526562236880" > <div class="wpb_wrapper"> <h3 style="text-align: left;"><span style="font-size: 18pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Baudelaire proposait d’« assommer les pauvres » pour leur rendre leur dignité. Pierre de Lauzun nous invite à knouter les traîne-savates pour leur enseigner le vivre-ensemble et leur épargner la prison.</span></h3> <p> </p> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Dans le discours politiquement correct qui nous domine, il n’y a rien de pire que la souffrance physique. On poursuit même désormais devant les tribunaux les parents qui ont l’outrecuidance de coller une baffe à des marmots insupportables. Or ma thèse va bien plus loin : elle consiste à recommander les punitions corporelles pour les adultes. Oh, pas des tortures ou mutilations ; non, la méthode singapourienne, coups de rotin ou bastonnades: cela fait mal mais on s’en remet, et si c’est bien fait, c’est sans trace. Pensons aux effarants voyous qui se sont illustrés dans les saccages récents de facs, aux bandes anarcho-trotskystes qui accompagnent désormais n’importe quelle manif de gauche qui se respecte avec leurs violences et destructions rituelles, ou à ces fascistes appelés abusivement antifas.</span></p></div></div></div></div></div></div>…

<div class="vc_row wpb_row vc_row-fluid" ><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner "><div class="wpb_wrapper"> <div class="wpb_text_column wpb_content_element vc_custom_1526224745723" > <div class="wpb_wrapper"> <h3 style="text-align: left;"><span style="font-size: 18pt;">Ancien président des Jeunes avec Calmels, Erik Tegnér a quitté le mouvement de jeunesse soutenant la Bordelaise, star montante des Républicains pressentie pour prendre la tête de liste du parti de droite – plus que jamais en berne dans les sondages – aux prochaines élections européennes. Rencontre.</span></h3> <p> </p> <h4 style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Pourquoi avoir quitté le mouvement des Jeunes avec Calmels dont vous occupiez la fonction de président ?   </strong></span></h4> <p> </p> <p style="text-align: left;"><span style="font-size: 14pt;">J’ai la plus grande estime et le plus grand respect pour Virginie Calmels qui m’a donné la chance de travailler à ses côtés durant plus de deux ans, en me laissant travailler auprès d’elle comme conseiller sur les idées et le fond tout comme sur son mouvement jeunes. Je l’ai rejointe car j’admirais chez elle la nouveauté, son expérience exceptionnelle dans le secteur privé et sa sincérité à vouloir porter une parole de droite. J’ai beaucoup de respect envers Virginie Calmels en tant que femme mais je ne me retrouvais plus dans sa ligne.</span></p></div></div></div></div></div></div>…

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