Après le succès de l’édition 2025, qui avait couronné le sémillant Étienne-Alexandre Beauregard et l’illustre Chantal Delsol, les Prix essai de L’Incorrect remettent le couvert afin de récompenser les plus fines lames de l’intelligence française, en des temps où elles sont rares mais plus nécessaires que jamais pour sauver le vaisseau national d’un naufrage annoncé. Afin de mener à bien cette mission salutaire, notre éminent jury, dont l’excellence et l’incorruptibilité n’ont plus à être démontrées, a été reconduit dans son intégralité. Il comprend Eugénie Bastié, Mathieu Bock-Côté, Élisabeth Geffroy, Aziliz Le Corre, Pierre Valentin et Rémi Carlu.
C’est au milieu des décombres laissés par les manifestations et autres pillages, dans une tranquille brasserie parisienne, qu’ont eu lieu nos confraternelles délibérations, non sans quelques passes d’armes animées, pour distinguer les derniers talents libres, audacieux et irrévérencieux de ce pays. Condition sine qua non pour pouvoir prétendre au titre suprême : ne s’enfermer dans aucune chapelle idéologique et ne rien céder aux lieux communs. À l’arrivée, le jury a l’honneur de vous annoncer sa première sélection pour le Prix du meilleur essai jeune (moins de 35 ans) et le Prix du meilleur essai :
Prix du meilleur essai jeune :
- Stéphane Azihari pour L’Islam contre la modernité (Presses de la Cité)
- Nicolas Pouvreau-Monti pour L’Immigration, mythes et réalités (Fayard)
- Astrid Roucher pour La Plume et le prince (Albin Michel)
Prix du meilleur essai :
- Olivier Boulnois pour La Domination de la nature (Vrin)
- Alexandre Devecchio pour Nous vivions côte à côte (Fayard)
- Benoît Dumoulin pour Quelle laïcité pour demain ? (Boleine)
- Jérôme Fourquet et Ruben Rabinovitch pour Homo occidentalis (Seuil)
- Michel de Jaeghere pour Dans la lumière d’Apollon (Les Belles Lettres)
- Pierre Vermeren pour Le Grand Dérèglement (Odile Jacob)
Les deux heureux lauréats seront annoncés lors d’une grande soirée le 26 novembre prochain, et arrosés abondamment du meilleur champagne.




