
Au tout début du mois de juillet, Emmanuel Macron était le premier dirigeant occidental à se rendre à Damas pour rencontrer son homologue syrien. Un voyage tourné vers la diplomatie – la France n’a toujours pas d’ambassadeur en Syrie – et vers l’économie, puisqu’une délégation de chefs d’entreprise accompagnait le chef de l’État. Cette visite avait lieu un peu plus d’un an après l’attentat contre l’église Saint-Élie de Damas, qui avait fait 25 morts et une soixantaine de blessés. Un résumé saisissant de la situation syrienne, entre éventuelles opportunités économiques et incertitudes pour les chrétiens.
Quinze ans après le début de la guerre, vingt mois après l’arrivée d’Ahmed al-Chaara au pouvoir, en Syrie, les contrastes restent immenses. Si certains quartiers et certaines villes sont calmes, d’autres régions sont en proie à l’insécurité et à la violence. Il suffit de parcourir quelques kilomètres pour changer de monde ! Homs est la troisième ville de Syrie.…


