
Annoncé dès le dimanche 15 juin, l’accord entre les États-Unis et l’Iran, signé officiellement mercredi 17 juin, à distance par Donald Trump et Massoud Pezeshkian, le président iranien, prévoit parmi ses quatorze points « la fin immédiate et permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban ». Dans le même accord, les États-Unis et l’Iran s’engagent d’ailleurs à « garantir l’intégrité territoriale et la souveraineté du Liban ». Est-ce pour autant le début de la paix au Liban ? Rien n’est moins sûr.
Pour autant et bien qu’il ait été totalement exclu des discussions, Joseph Aoun, le président libanais, faisait part de son espoir dans ces discussions, dès le 15 juin. « Le Liban espère que cette évolution marquera le début d’une voie plus large qui promeut la stabilité dans la région, préserve la souveraineté des États et les droits de son peuple, et permet aux Libanais d’avoir le temps de reconstruire ce qui a été détruit et de restaurer leur vie normale dans un pays stable.…



