Albane Gaillot est la députée ex-LREM architecte et rapporteuse du projet de loi tout juste abandonné visant à porter le délai de l’IVG de 12 à 14 semaines. Elle travaille avec trois assistantes parlementaires, dont deux possèdent un profil qui résume parfaitement la manière dont le militantisme le plus radical s’infiltre dans nos institutions. La première est Léa Guichard, formée dans la très rouge université Jean Jaurès de Toulouse en master de « genre, égalité, et politiques sociales ». Fin janvier, elle retweetait l’inénarrable Caroline de Haas qui posait la question « Comment fait-on pour que les hommes arrêtent de violer ? »
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La deuxième, Alice Gayraud, a elle étudié à la prestigieuse et non moins rouge Ehess, en master de sociologie du genre. Ces deux femmes ont respectivement 26 et 27 ans. Elles viennent donc de terminer leurs études en pointe du féminisme déconstructiviste et importent directement ces théories des bancs de l’amphithéâtre à ceux de l’hémicycle. Ces jeunes femmes sont animées d’un fanatisme obsessionnel, une visite sur leurs comptes Twitter respectifs, où il est exclusivement question de féminisme dans sa version misandre, suffit à convaincre. Elles sont pourtant les artisanes de la loi Gaillot, qui les a chaleureusement remerciées pour leur travail sur son texte après son adoption en première lecture.





