Les chapeaux ont mauvaise presse. À qui la faute ? Difficile à dire. Jadis, on n’imaginait pas faire sans. Il y avait mille usages qui réglaient son port, les circonstances dans lesquelles on devait l’enlever ou pas, la façon dont il fallait le tenir à la main. On est passé du chapeau de mousquetaire, couvert de plumes, au fedora des années 30 à 50, puis au trilby petit format… puis rien. Un éphémère regain de popularité du couvre-chef, dû à des séries télévisées populaires, n’a pas consacré pour autant son retour en grâce. Aujourd’hui, il y a la casquette du « jeune » issu des « quartiers populaires » ; il y a le bonnet du bobo ; mais à part ça, c’est terminé. […]
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