Le feu a une assez bonne réputation universelle. C’est rare qu’on ne le compte pas parmi les éléments fondamentaux. Rosny aîné en parle avec émotion, on allume des cierges, on brûle des défenses d’éléphants pour attrister les trafiquants, on installe des fumoirs pour conserver les poissons. Plusieurs personnes dignes de confiance et même d’éloge m’ont assuré que le spectacle du feu, un soir d’hiver, en Normandie, dans une cheminée normande installée dans une maison normande, est une vision réconfortante, surtout si l’on a bien fait provision de bois pour ne pas avoir à se relever pour aller au bûcher, s’il y a une paire de pincettes assez souples pour ne pas se meurtrir les paumes et assez de petit bois pour permettre aux enfants de jeter des brindilles et de les regarder, pensifs, se consumer. [...]
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