Vous voulez bien nous présenter votre travail ?
Nous travaillons depuis l’été dernier sur la création d’un comic-book de plus de 300 pages, Entokrypt. Un univers futuriste duquel les humains ont disparu pour laisser place aux insectes. Après une campagne de financement participatif réussie avec succès en début d’année, nous créons cette BD dont la sortie est prévue pour la fin du printemps 2021.
Pourquoi avez-vous été exclus du « Bordeaux Geek Fest » ?
Officiellement, nous ne serions pas compatibles avec « leur ligne éditoriale et les valeurs qu’ils portent et partagent avec leurs partenaires et leurs publics ». C’est la seule communication que nous ayons eue. Nous étions jusque-là en très bons termes avec l’organisation, qui nous avait déjà proposé de participer l’an dernier. On a un peu de mal à comprendre ce revirement soudain de position… La seule possibilité, c’est qu’ils aient subi des pressions pour nous retirer de leur programmation.
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Le milieu geek est-il politiquement correct ?
C’est un milieu destiné aux adolescents, et forcément les valeurs du politiquement correct étant très portées sur le pathos, il est normal qu’elles trouvent un public dans ce milieu-là. Mais il y a aussi des gens qui se contrefichent du politiquement correct, voire du politique tout court, et qui cherchent de simples histoires divertissantes. Nous faisons partie de ces gens-là. Hélas, depuis plusieurs années, la culture « mainstream » a délaissé la partie « bonne histoire » pour se contenter de produire du « politiquement correct ».





