Skip to content

L’ombre de Staline : notre critique

Par

Publié le

4 novembre 2020

Partage

Dans L’ombre de Staline, Agnieszka Holland se penche sur le voyage en Ukraine dans les années 30 du journaliste gallois Gareth Jones. Histoire d’un lanceur d’alerte.
Staline

Biopic de facture assez classique, le dernier long-métrage de la polonaise Agnieszka Holland se penche sur un évènement plutôt méconnu, à savoir le voyage en Ukraine dans les années 30 du journaliste gallois Gareth Jones. Ce dernier, interprété par l’acteur James Norton, est à la fois un reporter plein d’audace et le conseiller du Premier ministre britannique David Lloyd George. Après avoir réalisé la performance d’interviewer Adolf Hitler au moment de son accession du pouvoir, il se lance la même année dans un voyage en URSS afin de s’entretenir avec Staline sur le prétendu miracle soviétique.

Lire aussi : Comment Mickey a niqué le cinéma

Une fois sur place, rien ne se passe comme prévu. C’est alors qu’il entreprend un voyage en Ukraine où il découvre l’horreur de la famine organisée (l’Holodomor) qui frappe la population. Une fois rentré en Angleterre, il tente de s’improviser lanceur d’alerte mais se heurte à une série d’obstacles. Malgré un classicisme extrême propre à rebuter certains spectateurs, L’Ombre de Staline reste l’un des films historiques les plus intéressants de ces dernières années.

L’ombre de Staline d’Agnieszka Holland avec James Norton, Vanessa Kirby et Peter Sarsgaard. 1h58. Disponible en VOD, DVD et Blu Ray.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest