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Dette : 448 milliards d’économies, et pour pas cher en plus

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Publié le

22 octobre 2024

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La France doit rééquilibrer ses comptes publics. Plutôt que d’augmenter les recettes par l’impôt, sans doute est-il possible de réduire les dépenses. Dans une note dévoilée début septembre par les ministres démissionnaires chargés de l’Économie et des Comptes publics, la direction du Trésor estimait à 30 milliards d’euros le montant des économies à réaliser dans le budget pour 2025. Nous avons trouvé plus de 448 milliards de pistes pour dégraisser le mammouth. Elles sont issues du Vrai coût du progressisme de Wandrille de Guerpel et Emmanuel Rechberg.

336 milliards dans le dérèglement sexuel

Depuis 1974, il y a eu plus de 9 millions d’avortements. Le ratio des avortements assistés sur les naissances est à peu près constant, autour d’un tiers. Ce tiers manque à la fécondité du peuple français. En 1963, il y avait 2,89 enfants par femme. Nous sommes descendus à 1,87. Et encore, ce taux est trompeur. Celui des femmes natives est de 1,77. Le taux global remonte grâce à la fécondité des femmes immigrées, proche de 2,6. La fécondité des mères immigrées est telle qu’ajoutée à l’immigration de masse, notre ratio de 30 % d’avortements sur les naissances conduit au remplacement du peuple d’origine. Si l’on applique aux avortements assistés la valeur de la vie humaine statistique calculée en 2013 par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (Luc Baumstark, Benoît Dervaux et Nicolas Treich, « Éléments pour une révision de la valeur de la vie humaine »), on obtient une perte fiscale pour l’État de 336 milliards d’euros par an, c’est presque la moitié de toutes les dépenses publiques en France, budget de l’État et dépenses sociales compris. Faire des enfants permettrait de rembourser la dette en une décennie.

50 milliards d’euros chez les chefs

L’élite technocratique de l’État, les catégories A et A+, représente 0,03 % de la population. C’est près de quatre fois plus qu’en 1780. En conservant la proportion de l’élite du XVIIIe siècle (0,008 %), nous ne devrions compter que 530 000 fonctionnaires en chef, petits ou grands. Or, nous avons au sommet de l’État 121 000 grands chefs A+, et presque 2 millions de petits chefs A. Près de deux millions de gens globalement intelligents, de bonne volonté et qui n’ont pas faim, sont occupés dans des emplois qui ne correspondent pas à des besoins réels. Dans une société normalement organisée, la classe des grands chefs devrait peser moins de 1 % du total, soit 55 000 personnes, et celle des petits chefs moins de 10 %, soit environ 500 000 fonctionnaires. Il y a donc lieu de penser que 1 500 000 grands et petits chefs ne servent à rien de sérieux. À 2 800 € leur traitement mensuel moyen, leur coût est supérieur à 50 milliards par an. Ce n’est pas impossible : l’Argentine a purgé sa fonction publique et ne s’en porte pas plus mal.

30 milliards dans les fraudes sociales

Les dépenses sociales se sont élevées à 848,9 milliards d’euros en 2022. Cette année-là, les Français ont dépensé 33 % de leur PIB en allocations, chômage et dépenses de santé. Ce montant est deux fois plus important que le budget de l’État (426,7 milliards de dépenses en 2021). Notre pays est riche, voire richissime, pour pouvoir supporter de telles dépenses. Cela représente 12 264 € par habitant et par an. Pour autant, la fraude est massive. Charles Prats est magistrat de formation. Il a écrit deux livres sur les 100 milliards de la fraude fiscale et sociale (Cartel des fraudes, tomes I et II, Ring). Il y estimait que le manque à gagner du fisc s’élevait à 30 milliards annuels quand les dépenses sociales indues dépassaient 70 milliards.

25 milliards dans l’immigration

Pendant plus d’une décennie, un débat a existé entre la gauche et la droite. Celle-ci estimait que l’immigration coûtait, quand celle-là affirmait qu’elle rapportait. En 2024, plus personne, même à gauche, n’estime que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte à l’État. Nous avons compté les dépenses et les recettes constatées dans les comptes de l’État. Pour cela, nous avons passé en revue les montants investis dans les conditions d’accès et de séjour, l’accueil et l’intégration des populations, les cotisations sociales, les paiements de TVA les allocations-chômage, les pensions et retraites, les prestations sociales, l’aide médicale d’État, les prestations de protection sociale, le coût de la sur délinquance des populations issues de l’immigration sur les budgets de la Justice et de l’Intérieur, etc. Et nous sommes parvenus à un coût de 24,7 milliards pour les finances publiques.

4 milliards chez les associations

En 2023, l’État a versé 7 milliards de subventions. Les collectivités locales ont abondé à hauteur de 8 milliards. Et ce n’est pas tout. La Sécurité sociale et les autres opérateurs de l’État, comme les hôpitaux et les agences diverses, cotisent aussi aux budgets associatifs, sans doute à hauteur de 8 milliards aussi. Le total dépasse allègrement 23 milliards par an. Si le Premier ministre décidait de sabrer, par exemple dans le droit d’asile, il pourrait récupérer plus de 2,4 milliards. S’il allait jusqu’à imaginer d’appliquer le régime de financement des partis aux associations qui se mêlent de politique, les entités comme Sidaction, SOS Racisme, la Ligue des droits de l’homme, Oxfam ou Médecins du monde, qui sont devenus des partis politiques, seraient réduites aux cotisations de leurs membres. L’État et les collectivités économiseraient près de 1,5 milliard par an.

3 milliards et demi dans les médias

En 2023, l’État a versé 2,4 milliards à France Télévision, 623 à Radio France et 500 millions au Centre national du cinéma (CNC). La télévision publique est gérée par Delphine Ernotte, avec une inflexion raciste et misandre, hostile au peuple historique. Elle n’a pas hésité en 2015 à affirmer qu’il y avait trop d’hommes blancs de plus de cinquante ans sur ses antennes. En 2023, elle précisait ne pas vouloir représenter « la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit ». Le Monde a révélé le 18 janvier 2021 (Virginie Malingre, « À France Télévisions, les rédacteurs en chef incités à parler davantage d’Europe ») qu’une part variable de la rémunération des rédacteurs en chef de France Télévisions dépendait de leurs efforts pour couvrir les sujets suivants : « Diversité, visibilité, outre-mer, Europe ». Ernotte a consciemment organisé le groupe afin qu’il diffuse exclusivement une vision déracinée du monde. Sur Radio France, France Inter revendique le droit d’insulter les valeurs françaises historiques et de ne promouvoir que le gauchisme. Quant au CNC, ses 54 commissions sont noyautées par la gauche.

100 millions dans les institutions dévoyées

Une trentaine de services divers et variés sont rattachés au Premier ministre. Parmi eux se trouvent des institutions, plus ou moins indépendantes, qui ont toutes opéré un virement à gauche toute. Le point commun entre le Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes (HCE), la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), le Défenseur des Droits, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM), le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) ou le Secrétariat général à la planification écologique (SGPE) est que, tous, défendent une vision exclusivement de gauche. Les églises qui brûlent n’ont jamais ému la DILCRAH. Le nombre des féminicides est équivalent au nombre de nourrissons tués par leur mère, mais cela ne concerne pas le HCE, etc. Supprimer cet essaim de commissions permettrait d’économiser dans les 100 millions par an.

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