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« Deux Pianos » de Desplechin : remariage hystérique

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Publié le

17 octobre 2025

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« Hormis la belle idée de l’enfant-sosie, le film choisit l’option de l’éreintant, vrombissant pour cacher qu’il ne va nulle part. » Critique du film « Deux Pianos » d’Arnaud Desplechin.
© Deux Pianos

Un pianiste déclassé retourne donner un concert dans sa ville natale où il tombe inopinément sur son amour de jeunesse. À ses risques et périls, le romanesque a souvent été vu par Arnaud Desplechin comme une planche de salut. Deux Pianos est ainsi une fiction de la seconde chance, une dramédie de remariage avec suspense professionnel et haute intensité à tous les étages (une caméra presque « Dogme » hoquète tout du long).

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Hormis la belle idée de l’enfant-sosie, le film choisit l’option de l’éreintant, vrombissant pour cacher qu’il ne va nulle part. Dans un rôle de femme fatale mais commune, Nadia Tereszkiewicz fait peine à voir alors que François Civil s’en sort plutôt en amant négligé. On croirait presque à du Lelouch, en moins généreux et plus snob.


DEUX PIANOS (1h55), de Arnaud Desplechin, avec François Civil, Nadia Tereszkiewicz, Charlotte Rampling, en salles le 15 octobre.

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