Les cinéastes contemporains mexicains se divisent grosso modo en trois catégories : ceux qui s’exfiltrent à Hollywood en adoptant les codes en vigueur (Guillermo del Toro et sa lente dérive Disney-wokiste) ; ceux qui, sans les adopter, parviennent à s’abonner aux films de prestige : Alfonso Cuarón et Alejandro González Iñárritu ; enfin, ceux qui préfèrent pratiquer encore le dolorisme cruel et natif à l’ombre des principaux festivals européens comme Carlos Reygadas et Amal Escalante. Hors de cette typologie, un curieux spécimen se distingue toutefois : Michel Franco, dont le dernier film, Dreams, illustre cet entre-deux, jusque dans sa localisation, entre États-Unis et Mexique. […]
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