[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1548176679289{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]Tout fout le camp ici-bas : dans la course aux liqueurs et aux alcools, voilà que la France consomme davantage de whisky que l’Angleterre et les Anglais boivent davantage de cognac que nous. Ainsi notre beau terroir sert à étancher la soif d’outre-Manche. Heureusement, Ricard se rattrape en possédant un grand nombre de distilleries écossaises.
Curieuse mode qui consiste à consommer des alcools aussi forts en apéritif et non pas en digestif. Le palais est anesthésié pour apprécier la subtilité des mets et prendre une boisson aussi forte à jeûn met rapidement du vent dans les voiles.
Le trésor des eaux-de-vie blanches est à redécouvrir. Comment l’homme a-t-il pu inventer l’alambic ? Il y faut la maîtrise du cuivre et du feu. Qui a eu le premier l’idée de distiller le marc des fruits, qui pouvait imaginer quel divin produit il en sortirait ?
Cognac et armagnac en revanche n’ont pas réussi à s’imposer à l’apéritif, d’où leur baisse de consommation, car on ne prend plus guère de digestif depuis qu’il est interdit de rouler gris. Pourtant, un cognac VS a toute sa place à l’apéritif. Agrémenté d’eau de Seltz ou de tonic, cela fait une délicieuse fine à l’eau qui ouvre l’appétit sans mettre un coup dans l’aile.
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Pour ceux qui veulent des saveurs originales sans trop d’alcool, il est possible de revenir aux grands vins cuits et aux liqueurs consommées tout au long du XXe siècle. Leur image a vieilli et a pris la poussière ; cela fait un peu trop boisson de papy. Raison de plus pour s’en remettre à leurs saveurs. L’amaro par exemple, un amer italien de la région de Milan. La gentiane, plus connue sous la marque Suze, fameuse plante des montagnes à l’amertume prononcée.
Mais aussi ces grands noms qui ont fait la gloire des affichistes et des publicitaires : Dubonnet, Lillet, Byrrh, auxquels se rajoute le Picon, désormais bu avec de la bière. Ils entrent dans la catégorie oubliée des vermouths. Beaucoup sont à base de quinine et ont été mis au point par des pharmaciens pour résister à la malaria algérienne et au paludisme et ainsi protéger nos soldats d’Afrique et notre Légion. L’histoire est aussi agréable à boire que les boissons.
Puisque le digestif est de plus en plus difficile à pratiquer, pourquoi ne pas dissocier les eaux-de-vie du repas ? Une fine et une petite goutte en fin d’après-midi ; le dimanche au coin d’un fauteuil en lisant ou en écoutant ; en fin de journée, pour aider à digérer un gros dossier.
Le trésor des eaux-de-vie blanches est à redécouvrir. Comment l’homme a-t-il pu inventer l’alambic ? Il y faut la maîtrise du cuivre et du feu. Qui a eu le premier l’idée de distiller le marc des fruits, qui pouvait imaginer quel divin produit il en sortirait ? Mirabelle, quetsche, poire, prune, coing, il y a forcément votre goût. Le domaine du Bollenberg, en Alsace, propose une série de liqueurs et de blanches fascinantes. Serpolet, tilleul, sapin, monarde… leur gamme est d’une incroyable richesse.
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Ces tisanes font du bien au corps et à l’âme et elles sont complètement naturelles. Elles agrémentent aussi la cuisine, les pâtisseries comme les viandes. L’éducation des enfants à ce patrimoine est une nécessité. D’abord deux gouttes sur un sucre, puis des lèvres furtivement trempées. C’est ainsi que, devenus adultes, ils pourront retrouver leur enfance par la simple magie d’une eau-de-vie.
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