« Antifas Toulouse » : attaque d’une conférence de Robert Ménard et François Bousquet

capture vidéo @Martin Lom

Association organisant régulièrement des conférences avec des personnalités politiques et médiatiques de droite, le Cercle des Capitouls invitait hier soir 12 février à Toulouse le maire de Béziers Robert Ménard et l’essayiste François Bousquet. Une conférence en partie perturbée en raison d’une attaque très violente d’un groupe d’activistes de gauche radicale appelé « Antifas Toulouse ».

 

 

Violents, bêtes et méchants, les antifas et la gauche radicale pourrissent particulièrement la vie des Toulousains depuis deux ans, après s’être greffés au mouvement des Gilets Jaunes pour le siphonner de l’intérieur. Ils sont traditionnellement bien implantés dans une ville rose rougissante dans ses marges, prêts à tout pour terroriser cette droite qu’ils abhorrent. Surtout, ils peuvent agir dans la plus totale impunité, ne suscitant jamais de commentaires désapprobateurs. Pas d’enquêtes, pas de condamnations. Ils sévissent depuis des années sans que quiconque n’y trouve rien à redire. Auriez-vous le malheur de vous défendre que la presse Baylet et le groupe France 3 Occitanie ferait de vous leur agresseur.

 

Pas d’enquêtes, pas de condamnations. Ils sévissent depuis des années sans que quiconque n’y trouve rien à redire.

 

France 3, du reste, diffusait encore récemment un reportage complaisant sur ces jeunes et ces moins jeunes gauchistes aux pratiques para-terroristes. On les voyait guetter une conférence du Cercle des Capitouls qui avait invité Bruno Gollnisch, le tout narré par la voix off complaisante du journaliste du service public, jouissant probablement de ce petit moment de frisson à peu de frais. Le reportage se finissait même par une petite saillie gramsciste mal dégrossie : « Ainsi, le combat des antifascistes se joue également sur le terrain social et culturel. C’est pourquoi l’Union Antifasciste Toulousaine a ouvert avec d’autres organisations un local dans un quartier populaire de Toulouse. »

 

 

 

 

Hier soir, le journaliste Pierre Plottu, ancien de France Soir passé chez Libé et Slate, commentait ainsi l’attaque de la conférence de Robert Ménard sur Twitter : « Une vidéo des affrontements ». Des « affrontements » ? Non. Une tentative d’effraction, une agression et une dégradation des biens publics et privés commis par une milice. Le traitement médiatique de l’extrême gauche de combat est sidérant de complaisance. Un jour, il y aura des morts. Certains l’appellent même de leurs vœux sur les pages où ils se retrouvent pour préparer leurs opérations, réunissant quelques dingues de Sciences Po Toulouse et du Mirail comme des profils plus proches de la rue, amateurs du punk du groupe Crass ou skinheads rouges. Il est temps que cela cesse.

 

 

 

 

Lors des festivités de fin d’année, ils s’en prenaient à la crèche vivante, provoquant l’effroi des enfants présents dans la rue. Ils menaçaient aussi d’incendier le sapin des allées Jean Jaurès. Dernièrement, ils agressaient près de la place Saint-Aubin des militants du Rassemblement national. Durant les manifestations, ils grossissent les rangs des Black blocs pour tout casser, dont les devantures de magasins et les biens personnels de la population locale. Mais pour France 3 Occitanie, c’est la résistance … un peu comme celle de La Dépêche du Midi naguère.

 

Gabriel Robin

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grobin@lincorrect.org

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