Vos Hyaines sont des caractères contemporains. Comment l’idée de les portraiturer vous est-elle venue ? Y a-t-il eu un spécimen originel ?
Il y eut une scène fondatrice, à Montpellier, rue de Maguelone, que je remontais, stupéfié par ceux que j’y croisais (obèses en micro-jupes canari, succubes noircis de khôl, caïds de cave en joggings immaculés, retraités en pantacourt écossais). Je traversais une foire aux freaks, constituée de Narcisse agressifs et totalitaires qui manifestaient bruyamment leur indifférence aux autres. Ils sont devenus les « égautistes ». […]
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