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Gangs of London : notre critique

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Publié le

9 décembre 2020

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Dans Gangs of London, Gareth Evans et Matt Flannery donnent à voir le crime londonien dans toute sa noirceur, quitte à tomber dans l’excès. Sadisme anglais !
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Depuis 20 ans, Finn Wallace est le chef le plus puissant du crime organisé. Lorsqu’il est assassiné, son fils Sean Wallace est tout désigné pour prendre la relève. Porté par sa destinée, Sean découvre les rouages internes de la plus grande organisation criminelle de Londres. Dès l’ouverture, Gareth Evans (The Raid) donne le ton. Un homme en feu tombe du toit d’un building éclairant Londres endormi. De la ville, on ne verra que les bas-fonds, ses arrière-cuisines, là où tout se passe à l’abri des regards, l’élection d’un maire comme les milliards de livres qui transitent par bateau ou avion.

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Construit comme une saga (neuf heures), Gangs of London n’esquive pas les passages obligés du film de gangsters, au contraire, la série assume tous ses archétypes. Si vous aimez la noirceur, Evans vous la sert sur un plateau d’argent rutilant mais éclaboussé d’hémoglobine. C’est aussi son défaut, car s’il s’éclate dans la baston chorégraphiée comme un Tsui Hark à son sommet et ne mégote pas sur le brutale pop, Gangs of London pèche aussi par excès de sadisme. Dommage.

Gangs of London de Gareth Evans et Matt Flannery avec Joe Cole, Michelle Fairley et Brian Vernel. Saison 1 – 9 épisodes (60 min). Disponible sur Starzplay.

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