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JO : Cette dééééélicieuse petite parenthèse enchantée

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8 septembre 2024

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Merci les JO, merci la « parenthèse enchantée » à 11 milliards payés par les ploucs. Notre chroniqueur breton Mael Pellan sort la sulfateuse.
© Wikipédia

Ah ça y va les Parigots en ce moment: « Les JO, toute cette sécurité, c’était bien », « Stalingrad n’est plus le trou à merde habituel », « y’a du bleu partout, on adooooore », tout ça avec ce petit accent versaillais insupportable ou ce phrasé wech wech arrivé en ligne directe Ocean Viking de Ouarzazate. Dans les médias, on ne parle que de ça ! Comme si ça nous intéressait nous les vraies gens! Parce que si les JO ont été une petite parenthèse enchantée en matière de sécurité pour 6 millions de Parisiens, pour les 59 millions d’autres Français, ça a surtout été un bel emmerdement!

45 000 policiers et gendarmes en Île-de-France, dont l’immense majorité prise sur les effectifs du reste de l’Hexagone (les « Territoires »), ça fait de beaux trous dans l’égalité républicaine tout ça. Donc, pendant que ça se pâmait sur les fesses de Léon Marchand dans les « fan zones » et les « carrés VIP », nous, on comptait les cambriolages, les squats et les nouveaux points de deal. Et vu que les forces de l’ordre étaient toutes au pied de la tour Eiffel, les constatations d’usage ont été bien souvent bâclées, les premières heures, cruciales dans la résolution d’une affaire, gâchées. Les voleurs et trafiquants peuvent toujours courir, la période JO dans le Cantal ou le Finistère, ça a été totem d’impunité à bloc !

Djobi djoba sur les terrains de foot

Ah tiens, une communauté qui a également bien profité des JO et raflé toutes les médailles: les manouches! Sans qu’on sache bien pourquoi, la Loire-Atlantique (le Sud Bretagne donc) est l’un de leurs lieux de rassemblement favoris tous les étés. Des « missions évangéliques » qu’ils appellent ça. Moi, j’appelle plutôt ça une concentration de gros crados. Parce que faut voir les poubelles que ces tribus laissent derrière elles! Sans parler du djobi djoba toute la nuit pour les riverains! Bref…

Orléans ne savait pas ce qu’était le crack, maintenant grâce à la politique « d’éloignement », c’est devenu une spécialité locale !

Mais le problème principal est surtout qu’entre clans ils ne peuvent pas se sentir, donc problèmes de cohabitation dans les mêmes aires réservées. C’est pourquoi, régulièrement à partir du printemps, on les retrouve sur les terrains de foot autour de Saint-Nazaire, alors qu’il y a des aires de grand passage dans tout le secteur. Cette année, ça a été festival! Pas une journée sans qu’un maire voie débarquer 50 caravanes sur le parking de sa salle des fêtes ou au milieu de son « complexe sportif ». Et pas un gendarme de disponible pour les faire dégager vu que les effectifs étaient tous à garder des ganivelles sur les bords de Seine.

Orlécrack

Et puis on a eu les migrants, SDF et autres sans-dents « éloignés » d’Île-de-France durant quelques mois pour faire croire aux télés chinetoques que Paris c’est comme dans Amélie Poulain. La tête de gondole, ça a été les crack-heads! Orléans ne savait pas ce qu’était le crack, maintenant grâce à la politique « d’éloignement », c’est devenu une spécialité locale ! Mieux que l’Andouille de Jargeau ! Et s’il n’y avait qu’Orléans, car désormais on en signale même à Limoges! Et dans les Côtes d’Armor! Au centre d’accueil pour toxicos de Saint-Brieuc, désormais on distribue des pipes à crack (rebaptisés « kits à injection »). Merci les JO, merci la « parenthèse enchantée » à 11 milliards payés par les ploucs.

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