Il manquait un film à l’intersection impensable des Sous-Doués en vacances et de Mort à Venise. C’est chose faite avec le premier long de Marine Atlan, chef-op’ du jeune cinéma français qui aurait dû rester à ses lentilles (pas les féculents). La Gradiva raconte le voyage scolaire à Naples d’une classe de lycéens latinistes (de niveau 5e techno à l’écran) et une sorte de triangle amoureux queer qui se terminera mal.
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Le garçon sensible est joué par un acteur hétéro (Colas Quignard) à peu près aussi gay que Rocco Siffredi. La décomposition des affects sous le terrible soleil méditerranéen fait rapidement pschitt devant la nullité de l’écriture et de l’interprétation. Mention spéciale au rêve à la Maya Deren où une polarde coincée voit son sexe se muer en Vésuve en éruption.
LA GRADIVA (2h25), de Marine Atlan, avec Antonia Buresi, Colas Quignard, Suzanne Gérin, en salles le 21 octobre.




