Jean-Hubert Gailliot : un polar non-euclidien
J’ai demandé à une IA de résumer l’intrigue du nouveau roman de Jean-Hubert Gailliot. C’était il y a quinze jours. Elle mouline toujours. L’histoire se passe dans un monde parallèle à la fois plausible et décalé. Une « grande crise » a eu lieu, de nature inconnue. Détail troublant, cette crise a été précédée d’une épidémie de comportements sexuels bizarres au sein de la population. Nous voici maintenant dans une cité dont les rues portent des noms abstraits : place des Réformes, rue des Apostats, rue des Prophètes, rue de la Sérendipité, etc. Tout commence dans un immense lotissement pavillonnaire, construit sur le site d’une ancienne base militaire. Les habitants d’un pavillon s’inquiètent : leurs voisins d’en face ont disparu. Plus exactement, on ne les a plus vus depuis un moment. Leurs volets n’en continuent pas d’être ouverts et fermés tous les jours, et le courrier relevé dans la boîte. Comme si la maison continuait de vivre toute seule… D’autres bizarreries apparaissent, telles ces erreurs dans les exemplaires d’un vieil annuaire téléphonique de 1997, qui indique des noms de rues imaginaires. De tels mystères, quoique mineurs, perturbent la tranquillité publique. « Nos concitoyens ont parfois l’impression de vivre entourés de fous et de perdre eux-mêmes la raison. » Pour y voir clair, les protagonistes recourent aux services d’une drôle d’agence, « l’Ami universel ». Une sorte de club d’entraide, ou de cabinet d’enquête. À moins que ce soit une officine politique ? […]
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Joue-la comme Charlie Watts
Les Rolling Stones sont passés à la postérité pour leurs excès. Paroles, musique, attitude sur scène : tout chez eux, aux yeux des années 60, était obscène, odieux, too much. Les bandanas et le mascara de Keith Richards, les combinaisons à sequins de Mick Jagger, la drogue, l’alcool, les petites amies mannequins à qui ils piquaient leurs fringues au pied du lit pour monter sur scène… Tout, sauf Charlie Watts. […]
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Vers un schisme en Arménie ?
Le 27 novembre dernier, Nikol Pachinian recevait un groupe de huit archevêques et évêques opposés au catholicos Garéguine II. La rencontre, médiatisée, a pour objectif d’étaler publiquement la division de l’Église. Parmi les évêques, plusieurs d’entre eux demandent, en effet, depuis des semaines au catholicos de « se retirer volontairement » afin d’éviter des « secousses inutiles » dans l’Église. En réponse, quelques jours plus tard, le 4 décembre, vingt-sept hauts clercs de l’Église apostolique signent une déclaration de « loyauté inconditionnelle » envers le catholicos Garéguine II. Dès le lendemain, l’un des signataires était arrêté pour… trafic de drogue. Le prélat est, encore aujourd’hui, en prison. C’est le quatrième dans ce cas. […]
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Dans les couloirs du temps : le chapelet, pour compter sur le Ciel
Le carême prochain nous oblige aux dévotions séculaires, et notre voyage dans le temps se fera ce mois-ci avec le chapelet. Avant le fil, les grains, avant la main qui les égrène dans l’ombre d’une église ou au coin d’un lit, il y a l’idée simple née du besoin universel de compter pour prier simplement afin d’être à Dieu facilement. […]
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Partout, les saints : Jerzy Popieluzsko
Né au nord-est de la Pologne en 1947, dans une famille pauvre et simple, au sein de laquelle la foi catholique tient la première place, Alphonse Popieluzsko grandit dans une famille nombreuse, entouré d’amour, mais aussi des menaces d’un régime communiste qui a, on le sait, de petits problèmes avec la transcendance et le patriotisme polonais. D’ailleurs, il porte le prénom d’un de ses oncles, assassiné par l’Armée rouge. Dès son plus jeune âge, il sert la messe tous les jours avant d’aller à l’école, et ne fait pas mystère de sa foi. Comme en France, cet attachement à la foi est mal vu par l’école publique. Le petit garçon est maltraité et humilié par ses professeurs, qui convoquent même ses parents pour essayer de lui faire abandonner son chapelet. Mauvaise pioche. […]
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