L’Armagnac : la potion magique des Gascons
Ah ! la belle époque où l’on s’étranglait pour un héritage. Dans les romans de Balzac, les familles se déchiraient chez le notaire. Certes il existe encore de belles bagarres, dont les familles Delon ou Hallyday nous gratifient. Certes on se massacre encore pour des cuillères en bois. Mais le concept d’héritage a du plomb dans l’aile. Sur le plan politique, il est dénoncé comme la source de toutes les inégalités. […]
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Les critiques littéraires de mars
LES TENDRESSES DE ZANZIBARThomas Morales,Le Rocher, 120 p., 14€90 Alors qu’elle vient d’être emportée par la maladie, un homme récapitule les beautés de son épouse et les splendeurs d’un amour trentenaire. Le style de Morales lui permet tout, en tout cas cet exercice délicat qui pourrait verser soit dans une élégie trop stridente soit dans
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Jacques-Bénigne Bossuet : heureux les pauvres
On date souvent la naissance de la doctrine sociale de l’Église de la publication, par le pape Léon XIII, de Rerum Novarum en 1891. Mais le catholicisme social n’est rien que le catholicisme tout court, et l’encyclique n’a fait que formaliser, pour répondre aux questions nouvelles posées par le siècle industriel, ce qui était déjà contenu en puissance dans la foi, celle-ci débordant la stricte intimité du croyant pour susciter des effets directs dans la cité. L’historien Jean-Marie Salamito a bien montré dans l’excellent Travailleuses, travailleurs ! (Salvator, 2023) combien les Pères de l’Église s’étaient déjà penchés avec sérieux sur les questions économiques. Cette courte anthologie sociale et spirituelle de Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704) prouve que ces préoccupations n’ont jamais depuis cessé d’occuper les pasteurs catholiques, avec une intensité et une vérité que les socialistes ne connaîtront jamais. […]
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La fin du rêve kurde de Syrie
Tout un symbole. Lorsqu’il prend le pouvoir, en décembre 2024, Ahmed al-Charaa, rejetant les couleurs rouge et noir du panarabisme et du baasisme, fait adopter par le pays tout entier le nouveau drapeau syrien, vert blanc noir, frappé de trois étoiles rouges. En revanche, il se garde bien de modifier le nom officiel du pays. La Syrie d’aujourd’hui, comme la Syrie d’hier, s’appelle donc bien officiellement la République arabe syrienne. Ce détail, loin d’être anecdotique, annonce, au contraire, tout un programme. Pour le nouvel homme fort de Syrie, il est hors de question d’imaginer une Syrie fédérale ou même une Syrie laissant une once d’autonomie à ses provinces. Et les Kurdes, lâchés par les Américains qui misent désormais sur al-Charaa, l’ont appris à leurs dépens ! […]
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Marc Eynaud… sort la sulfateuse
Emmanuel Macron est-il le pire président de la Ve ?
Assez naturellement, on serait tenté de dire oui. Mais au fond, il est davantage une conséquence indirecte du Mitterrandisme, matrice d’une grande part de nos maux. Donc il est à mes yeux le deuxième. […]
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