« Les joies du devoir » : c’est le sujet de la dissertation sur laquelle doit plancher Siggi Jepsen, suivi en hôpital psychiatrique. Mais impossible pour le jeune homme de réussir à coucher le moindre mot dans son cahier de rédaction. Le récalcitrant est alors enfermé dans une prison pour délinquants. Cependant, s’il réussit l‘exercice, le directeur lui fait miroiter une sortie.
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L’occasion pour Siggi de se replonger dans le parcours qui l’a mené entre ces murs : une enfance en pleine Allemagne nazie, écartelé entre un père, officier de police, qui a voué sa vie au régime totalitaire et un parrain, peintre à l’esprit libre. L’ambiance sombre et dérangeante est servie par le paysage désolé de la mer du Nord. Christian Schwochow nous offre une belle adaptation du best-seller de Siegfried Lenz, par le biais d’un traitement sobre : peu de paroles, presque pas de musique et tout en suggestion.
LA LEÇON D’ALLEMAND (2h05), de CHRISTIAN SCHWOCHOW, avec Ulrich Noethen, Tobias Moretti, Levi Eisenblätter, en salle le 12 janvier





