Marine Le Pen : « Chez les gilets jaunes, il y a une conscience de peuple »

Crédit : Benjamin de Diesbach pour L'incorrect

Marine Le Pen s’est montrée relativement discrète pour ne pas être accusée de récupérer les Gilets jaunes mais elle partage leur mécontentement. Quelle est votre analyse de ce mouvement? Est-ce que ses causes sont celles que vous décrivez depuis longtemps, car c’est votre électorat qui se manifeste, ou bien est-ce au contraire plus large ? Ce sont en tout cas les préoccupations que nous exprimons depuis longtemps. On a souvent été raillés pour les avoir exprimées. C’est la crise de la souffrance de la mondialisation sauvage qui a poussé nos gouvernants – qui en étaient des adeptes – à faire des choix contraires à l’intérêt du peuple : soutien à la superpuissance financière, aux laboratoires, aux banques et aux fonds de pensions. Il fallait bien que quelqu’un soit sacrifié sur cet autel de la mondialisation sauvage. En réalité, celui qui a été sacrifié, c’est ce que j’appelle le « peuple central », c’est-à-dire ceux qui ne font partie d’aucune minorité : ni les immigrés, ni les « LGBTXW » et pas non plus les 1 % les plus riches. On se retrouve aujourd’hui dans une situation de souffrance inouïe. Suite dans le hors-série de L'incorrect et en ligne pour les abonnés.
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