Madame Bovary traduisait déjà chez son auteur l’ambition de « déconstruire » les tropes romanesques. Entre les mains du metteur en scène Christophe Honoré, cette ambition se trouve dédoublée par une injonction pirandellienne. En faisant des personnages du roman la troupe d’un cirque, mais aussi les victimes plus ou moins consentantes d’une arène vidéo où la trivialité se dispute au voyeurisme, Honoré pousse jusqu’à la nausée cette idée d’un laboratoire de la fiction à ciel ouvert, qui rejouerait sans cesse l’anéantissement total d’une femme. […]
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