Né au nord-est de la Pologne en 1947, dans une famille pauvre et simple, au sein de laquelle la foi catholique tient la première place, Alphonse Popieluzsko grandit dans une famille nombreuse, entouré d’amour, mais aussi des menaces d’un régime communiste qui a, on le sait, de petits problèmes avec la transcendance et le patriotisme polonais. D’ailleurs, il porte le prénom d’un de ses oncles, assassiné par l’Armée rouge. Dès son plus jeune âge, il sert la messe tous les jours avant d’aller à l’école, et ne fait pas mystère de sa foi. Comme en France, cet attachement à la foi est mal vu par l’école publique. Le petit garçon est maltraité et humilié par ses professeurs, qui convoquent même ses parents pour essayer de lui faire abandonner son chapelet. Mauvaise pioche. […]
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