Dans notre numéro de novembre 2020, nous proposions un dossier sur ces élus qui participent en toute impunité à l’islamisation des villes et des quartiers. Valérie Pécresse y était citée pour avoir pris part à un iftar – le repas de coupure du jeûne pendant le ramadan – en Seine-Saint-Denis en 2015, afin de dénoncer « ce fléau de l’islamophobie ». L’élue y était présente aux côtés des représentants de l’Union des associations musulmanes du 93, une association relie à la Mosquée de Pantin qui avait diffusé la vidéo de Brahim C. traitant le professeur Samuel Paty de voyou. En conséquence nous lui avions décernée le titre de « meilleur espoir » des « collabos ».
Forcément, nos propos avaient profondément déplu à la présidente de région, qui nous a immédiatement attaqués en justice pour « injure publique ». À l’issue du premier procès en instance, en décembre 2023, nous avons été condamnés à verser à la présidente de la région Île-de-France 3 500 euros, dont 1 500 euros au titre de préjudice moral. Mme Pécresse a d’ailleurs délibérément menti, évoquant sa victoire dans un procès intenté pour « diffamation » et non pour « injure publique ». Sûrs de notre bon droit, nous avons fait appel. Aujourd’hui, nous apprenons que la Cour de cassation a cassé et annulé la décision rendue le 10 septembre 2024 par la cour d’appel de Versailles.
C’est une grande victoire pour nous qui avons toujours eu à cœur de dénoncer toute forme de collusion politique et communautaire, mais surtout de défendre la liberté d’expression et parfois la causticité qui nous est propre.






