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Lors de son intervention à l’UNESCO dans le cadre de la Convention internationale des droits de l’enfant le 19 novembre, le Président Macron a rappelé les dangers engendrés par la pornographie sur les jeunes. L’enjeu est de taille puisque près d’un enfant de moins de douze ans sur deux aurait déjà vu un film X.
En 2017, le chef de l’État avait déjà évoqué cette question en vouant aux gémonies la diffusion du « porno » dans les cours de récréation. Ce mois-ci, monsieur Macron incite les acteurs de cette nébuleuse pornographique à contrôler son accès : il est demandé aux opérateurs tels que SFR, Orange et Bouygues de prendre des mesures pour vérifier l’âge réel des internautes du X et appliquer un contrôle parental par défaut.
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Par ailleurs, les parents sont invités à reprendre « davantage la main sur l’utilisation numérique par leurs enfants ». Emmanuel Macron est clair à ce sujet : si le contrôle parental ne se généralisait pas alors il deviendrait automatique. Sur ces acteurs publics du X pèse une épée de Damoclès puisqu’en omettant l’installation des mesures énoncées par le président, ils seraient durement sanctionnés. Les opérateurs ont six mois pour protéger les mineurs des images néfastes du web. Reste à savoir si l’énarque Macron vaincra le X.
Adélaïde Barba
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