Ah, les zèbres ! De superbes animaux du genre equus, seuls de leur groupe à ne pas pouvoir être montés. Farouches mais grégaires. On les reconnaît aux stries noires qui traversent leur robe blanche. Trois espèces de zèbres nous étaient pour l’heure connues : le zèbre des plaines, le zèbre des montagnes et le zèbre de Grévy. Il faut maintenant y ajouter une quatrième : le zèbre de Facebook. Naturellement bon, il est l’ennemi du cruel « pervers narcissique ».
Adulte surdoué et incompris de ses contemporains, le zèbre se plaît à se croire différent du tout-venant. S’il échoue, ce n’est pas vraiment de son fait mais bien la faute d’une société qui refuse de les comprendre, lui et sa sensibilité à fleur de peau. Sans faire de test de QI, le zèbre sait pourtant que le sien est largement au-dessus de la moyenne, avoisinant les 140. Il recherchera donc la compagnie, sur les pages Facebook qui lui sont dédiées, de ses semblables.
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L’occasion lui sera donnée de partager ses états d’âme d’adulte « HPI », ou d’aider d’autres zèbres à s’accomplir comme le fait un célèbre coach : « ENFIN – mais est-ce une fin ? ! – je me spécialise dans l’accompagnement des personnes dites zèbres. Expression heureuse inventée par Jeanne Siaud-Facchin pour se dégager de représentations parfois pesantes telles que surdoué, haut potentiel, précoce. Découvert sur le tard, cela a participé à la compréhension profonde de mon identité et à mon épanouissement, assurément ! »
Soyez, vous aussi, empathiques et à l’écoute. Les singes dépressifs que sont le commun des mortels peuvent effrayer les zèbres lors de leurs balades virtuelles sur les réseaux sociaux. Évitez donc l’humour et le second degré en présence de ces si brillants adultes.





