Skip to content

Sauvez la planète, gardez vos couilles au chaud !

Par

Publié le

26 novembre 2020

Partage

Du 25 au 27 septembre se tenaient à Toulouse les « Rencontres nationales de la contraception masculine » à l’initiative de l’association GARCON. Les participants étaient reçus dans le cœur du réacteur « progressiste » occitan, « l’Espace Diversités Laïcité » de la mairie de Toulouse. Impossible de résister à la tentation d’une rencontre avec ces hommes dont le plus ardent désir est de finir émasculés ou l’entrejambe entravé par des slips chauffants.

Espace Diversités Laïcité de la ville rose s’est fait une spécialité de dépenser l’argent public de la manière la plus absurde. Lieu d’accueil et d’information assurant les permanences juridiques du CRAN, du défenseur des droits et des associations LGBT, ce site de 2 200 mètres carrés dans le quartier Saint-Aubin sert aussi de lieu de réunion à la Mission égalité diversités ou encore au Conseil toulousain des résidents étrangers.

Au rez-de-chaussée, se trouve un « bureau de permanences d’accès au droit ». Au deuxième étage, le centre LGBT. Les troisième et quatrième étages accueillent les bureaux de la Mission égalité diversités. Origine et immigration, droits humains, genre et orientation sexuelle constituent l’essentiel des activités de cet endroit richement doté.

Lire aussi : Mainstream planétaire des sensations brutes

Nouveaux venus sur le marché du féminisme intégral, les passionnés de contraception masculine se font connaître depuis quelques années. 

Origine et immigration, droits humains, genre et orientation sexuelle constituent l’essentiel des activités de cet endroit richement doté.

L’an passé, La République du Centre consacrait un article au « slip contraceptif promu par le Planning familial du Loiret » créé par le collectif Tomas Bouloù (remonte-couilles en breton), allant à la rencontre des hommes venus confectionner eux-mêmes leur petit string thermique au Centre régional d’information jeunesse de cette bonne ville d’Orléans, où les pucelles ne sont plus légion.

À l’initiative du collectif, les hommes étaient donc invités à s’interroger sur le partage de leur « responsabilité contraceptive avec les femmes ». Trois solutions étaient proposées. Les deux premières, particulièrement radicales et douloureuses, consistaient en des piqûres d’hormones validées par l’OMS, ou, plus définitif, en la vasectomie.

C’est peu ou prou le discours que tenait Robin L. de l’association GARCON (Groupe d’action et de recherche pour la contraception) aux curieux qui osaient franchir le seuil de l’Espace Diversité Laïcité. Fanatique et frénétique, l’homme se décrit comme un « féministe » souhaitant enlever à sa fiancée le poids moral de la contraception. Il a commencé par décrire par le menu les slips chauffants, déconseillant par exemple de les porter directement sous un jean, afin de ne pas se coincer les testicules dans la braguette. Généreux, Robin L. s’est même proposé d’offrir une initiation à la confection d’un slip contraceptif. Un hors-d’œuvre avant de passer aux choses sérieuses.

Robin L. expliquait ensuite avoir quitté les États-Unis pour bénéficier des largesses du système de santé français. Chez l’oncle Sam, la vasectomie dont il rêvait lui aurait coûté plusieurs milliers de dollars ; ici il ne lui a fallu qu’un simple entretien avec un médecin et alléger son portefeuille de quelques centaines d’euros pour pouvoir alléger ses bourses de ces vilains spermatozoïdes rebelles qui n’ont qu’une idée en tête : créer la vie. 

Non content de s’être fait castrer volontairement, quand les nazis ou les soviets l’imposaient aux « asociaux », Robin L. tente aussi de convaincre son prochain d’adopter la même démarche. 

Non content de s’être fait castrer volontairement, quand les nazis ou les soviets l’imposaient aux « asociaux », Robin L. tente aussi de convaincre son prochain d’adopter la même démarche. Sur le site de l’association GARCON, on trouve d’ailleurs une rubrique entière consacrée à cette opération, définitive et indolore en comparaison des injections d’hormones coûteuses et aux effets secondaires désastreux.

De manière sidérante, Robin L. et ses amis n’ont pas d’ambition plus noble que de se mutiler volontairement pour ne plus pouvoir se reproduire. Cyniquement, on pourrait être tentés de pousser un ouf de soulagement que de tels résidus usagés de capotes n’aient pas de descendance. Mais il faut aussi se demander ce qui peut pousser ainsi de plus en plus de jeunes Occidentaux à avoir recours à ces solutions extrêmes. Faut-il à avoir perdu toute trace de férocité, d’authenticité naturelle et de poésie ? Est-ce de la folie ?

Lire aussi : MITOU : Ces femmes qui harcèlent sexuellement les hommes

Il est certain que l’urgence est bien de stériliser au plus vite les hommes français, pour « rattraper notre terrible retard sur les pays anglo-saxons » comme l’a confié Robin L. Pour les plus frileux, hésitant encore à se faire émasculer à la pince à épiler, les associations d’hommes proposent donc des slips contraceptifs à fabriquer soi-même : « Il s’agit de créer un trou à l’avant du slip et d’y glisser – très délicatement sous peine de torsion très douloureuse… – la verge et le scrotum. Les testicules, eux, sont remontés manuellement à l’entrée des cavités inguinales ».

Voilà qui rappellera d’ailleurs l’AFP qui proposait aux Français de réduire leur empreinte carbone en décidant d’avoir « un enfant en moins ». Peut-être faudrait-il même songer à un crédit d’impôt pour les citoyens valeureux qui se retiendraient d’avoir plus d’un enfant, voire une exemption pure et simple d’impôt pour tous ceux qui décideraient de n’en avoir aucun. 

 Lutter contre le réchauffement climatique passera donc par éviter de se réchauffer sous la couette.

Quant aux réfractaires désireux de former une famille nombreuse, il suffirait d’instaurer une taxe carbone selon le principe du pollueur payeur. Lutter contre le réchauffement climatique passera donc par éviter de se réchauffer sous la couette. Nous pourrions faire d’une pierre deux coups : protéger la planète en arrêtant de nous reproduire et faire venir le surplus d’enfants du Sud pour compenser. En nous sacrifiant, nous rendrions un double service à l’humanité.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest