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La Troisième Guerre : notre critique

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Publié le

22 septembre 2021

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Dans La Troisième Guerre, Giovanni Aloi met en scène un jeune soldat, Léo, déployé à Paris dans le cadre de l’opération Sentinelle. Parfois anxiogène, le film a néanmoins quelques longueurs, du fait d’un scénario pas toujours abouti.
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Le jeune réalisateur italien Giovanni Aloi nous livre son premier long-métrage, sélectionné à la Mostra de Venise de 2020, qui suit Léo, un jeune soldat français engagé à Paris dans le cadre de l’opération Sentinelle. Le film tente de capter la paranoïa de ces hommes engagés dans une ville où tout peut être une menace, ainsi que leur désarroi face à l’ingratitude et l’incompréhension de la population qu’ils protègent.

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Dans une certaine mesure, le pari est réussi. La réalisation, avec une caméra très proche du personnage principal, parvient à nous faire plonger dans le mal-être de ce gamin abandonné avec un fusil d’assaut au milieu de la ville immense et lugubre. Les scènes sont prenantes, l’atmosphère s’impose. Malgré tout, cette immersion est gâchée par des procédés d’une artificialité grossière utilisés pour faire part des états d’âme du protagoniste, là où l’image aurait suffi. Surtout, le film tourne en rond et les personnages aussi. Faute d’intrigue, Léo est identique du début à la fin.

La Troisième Guerre (1h30) de Giovanni Aloi, avec Anthony Bajon, Leila Bekhti, Karim Leklou, en salle le 22 septembre

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