Skip to content

La colline où rugissent les lionnes : pétard mouillé

Par

Publié le

28 avril 2022

Partage

Dans ce film, on aperçoit dès les premières minutes un défaut majeur : il est affreusement mauvais dans son ensemble. Si jamais un ami vous propose d’aller au cinéma pour le visionner, rompez tout contact avec lui.
Lionnes

Trois jeunes filles s’ennuient dans l’été brûlant d’une petite ville du Kosovo nichée entre les collines. La rencontre avec un jeune type magouilleur leur mettra le pied à l’étrier pour se lancer dans une invraisemblable entreprise de braquage, sur un prétexte vaguement « Girl Power ». Problème : on n’y croit pas une seule seconde, leurs méfaits sont filmés comme au sein d’une pub pour parfum et leurs conséquences sont à peine évoquées.

Lire aussi : Sentinelle sud : dommage

Pour le reste, on est dans le narratif habituel du film néo-féministe, dont le discours se résume à peu près à sa posture : montrer des « filles entre elles » faire les folles, rejeter vaillamment les assauts forcément graveleux des garçons, et taguer « On est des lionnes » sur les murs décrépis des zones commerciales. Le film ne choisit jamais entre le réalisme et la fable : il en résulte un métrage qui se délite totalement, pas écrit, pas mis en scène et pas vraiment interprété non plus. Fuyez.


La colline où rugissent les lionnes (1 h 23), de Luàna Bajrami, avec Flaka Latifi, Uratë Shabani, Era Balaj, en salles depuis le 27 avril

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest