Alors qu’ils évacuent leur maison des Landes menacée par un incendie, Simon et son père Joseph se retrouvent prisonniers de leur voiture sur la route engorgée, en pleine forêt. Après avoir connu son premier succès avec Cinquième Set il y a deux ans, Quentin Reynaud confirme avec En plein feu qu’il est l’un des réalisateurs avec lesquels il faudra compter pendant cette décennie. À la croisée du film catastrophe, du genre fantastique, même horrifique, et du drame familial, il livre une œuvre originale et très inspirée.
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La narration, particulièrement bien menée, ne laisse aucun temps mort et permet de comprendre les enjeux et les personnages sans exposition, ce qui maintient la tension sans interruption. Cette tension permanente, servie par une bande originale impeccable, installe une angoisse d’une effroyable efficacité. Le film plonge dans le cauchemar, où Reynaud torture personnages et spectateurs avec une ingéniosité et une subtilité jubilatoires.
EN PLEIN FEU (1h25), de QUENTIN REYNAUD, avec Alex Lutz et André Dussollier, en salles le 8 mars





