Oseriez-vous parler de votre vie sexuelle dans les médias ? Quotidien fait partie de ces émissions qui le font très bien pour vous. Entre endoctrinement dès le plus jeune âge, émissions sexuelles et publicités aux allures de film pornographique, la culture du sexe nous a envahis. Pourquoi une telle obsession ? Une libido mécontentée ? Un besoin d’en parler ?
Une surexposition médiatique
Comme nous le savons, la culture est un outil politique puissant qui, désormais, participe à la perversion de la société à grand coup de sexe. Les médias se sont emparés de ce sujet afin de produire des émissions toujours plus trash, lançant ainsi le concours de l’émission la plus obscène. La chronique La Zone Mazaurette sur Quotidien de Maïa Mazaurette en détient aujourd’hui la Palme d’or. Mais qui est donc cette Maïa ? Une perverse ou tout simplement une frustrée ? Cette journaliste a consacré toute sa carrière à la lutte au féminisme et au cul.
Parler de sexe est une chose, en faire l’apologie en est une autre.
Souvent accompagnée d’autres professionnels sur le sujet – tel que Damien Mascret, sexologue – elle publie des livres aux titres tous plus ignobles les uns que les autres tels que : Peut-on être romantique en levrette ? en 2009, ou encore La Revanche du clitoris en 2007. Sa chronique, dont on aimerait se passer, s’articule autour du sexe et du plaisir. Elle nous invite à prendre en note ses conseils et à les mettre en pratique. Dernièrement, elle a publié sur TMC un documentaire dont le titre Désir : au cœur du sexe féminin laisse présager de son abjection. Ce reportage s’inscrit dans le schéma de libéralisation de la parole autour de la sexualité que prône la gauche depuis la libération sexuelle des années 70. L’acte d’amour perd alors tout son sens. Il n’est plus qu’un instrument du plaisir personnel. La procréation est écartée de l’acte d’amour, et le partenaire est utilisé comme un simple objet de contentement. Il ne faut plus baiser pour vivre, mais vivre pour baiser.
La jeunesse, première des victimes
Pervertir notre jeunesse et nos esprits, c’est le pari fou que se sont donnés ces journalistes et autres politiques gauchistes. L’endoctrinement se fait de plus en plus tôt. Cette année dans certaines écoles, des drag-queens et autres transsexuels en tout genre ont animé des ateliers de lecture pour enfants. Cela en a effrayé certains, et suscité l’incompréhension d’autres. Auraient-ils oublié que le sexe n’est pas la préoccupation première d’un enfant de six ans ? Cette nouvelle obsession a notamment amené certains professeurs de la prestigieuse École alsacienne à inviter des membres de l’association OUTrans, afin de venir assener leur idéologie contre-nature à des élèves. Les réactions ne se sont pas fait attendre et la polémique s’est rapidement lancée. En cause, le fait que des élèves de quatrième, ô insensés, ne comprennent pas que des hommes puissent être enceints. Des parents d’élèves ont alors qualifié cette intervention de « propagande ». Cette question de l’éducation sexuelle préoccupe les occupants de l’hôtel de Rochechouart qui semblent vouloir former des futurs obsédés, avec le sexe comme nouvelle madeleine de Proust. En empruntant ce chemin, la gauche nous mène irrémédiablement vers la décadence certaine. Rappelons-nous de l’Empire de Rome qui, dans ses derniers instants, n’était plus qu’un haut lieu d’orgie et de la dépravation. Tout ceci, dû à l’instabilité politique. Quand les institutions politiques sont bancales, c’est la morale et la société qui trinquent. Parler de sexe est une chose, en faire l’apologie en est une autre.
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Aujourd’hui, la gauche doit savoir faire face à ses incohérences. À l’heure où certains prônent la pudeur et se plaignent des regards insistants, d’autres quant à eux, racontent à qui veut bien l’entendre leurs exploits sexuels. En effet, s’il existe des podcasts ou autres émissions sur des sujets tout aussi écœurants, c’est principalement sur les réseaux sociaux que les détraqués opèrent sur les foules. TikTok, septième réseau social en France, est un véritable fléau pour les parents d’ados. Il se révèle être un outil de propagande très utile. En effet, la barrière entre vie publique et vie privée étant brouillée, un grand nombre de jeunes n’hésitent plus à afficher leur tableau de chasse ou autres informations et conseils sexuels, avec pour sujet par exemple « Comment faire un bon cunni ? ». La vidéo en question a été publiée par Quotidien et comptabilise cent quinze mille vues sur ce fameux réseau. Il ne faut pas oublier qu’un jeune prépubère de treize ans mal dans sa peau est relativement influençable. La gauche n’a-t-elle aucune limite ? Une chose est sûre, elle ne fait pas preuve de courage en s’en prenant à nos enfants. Les questions sexuelles ont ainsi envahi la société française. On ne parle plus que de ça à défaut de le pratiquer.





