Skip to content

September & July : sœurs bizarres

Par

Publié le

19 février 2025

Partage

« Le rapport fusionnel entre les deux héroïnes est présenté d’une façon trop idyllique qui confine au déni de regard. » Notre critique du film « September & July » de Ariane Labed.
© September & July

En 2010, l’actrice Ariane Labed était découverte dans le plutôt apprécié – ceci tout à fait inexplicablement – Attenberg de Athina Rachel Tsangari, où deux jeunes femmes à la ramasse épuisaient le spectateur en rituels spécieux et danses idiosyncratiques. Quinze ans plus tard, elle remet le couvert, cette fois-ci en tant que réalisatrice, avec September & July, son premier film.

Lire aussi : « Bref » saison 2 : Le naufrage du cool

Deux sœurs bizarres et mal appréciées fuient leur lycée pour se mettre au vert dans un patelin désert avec leur mère photographe. Si le goût pour les mutilations et un comique corporel méchant rappelle Yorgos Lanthimos – M. Labed dans le civil –, le rapport fusionnel entre les deux héroïnes est présenté d’une façon trop idyllique qui confine au déni de regard. Tout ça pour balancer au dernier acte un rebondissement en droite ligne de L’Autre (Robert Mulligan, 1972), film autrement plus fort sur les fratries cabossées. La meilleure scène est un coït accepté sur un coup de tête, les commentaires de la dame en off.


SEPTEMBER & JULY (1 h 38), de Ariane Labed, avec Mia Tharia, Pascale Kann, Rakhee Takhrar, en salles le 19 février.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest