Skip to content

« Parthénope » de Paolo Sorrentino : bouffi

Par

Publié le

12 mars 2025

Partage

« Après un drame affreux – devinez ! – le film se traîne entre mafieux d’opérette et prêtre camorrisé. » Notre critique du film « Parthénope » de Paolo Sorrentino.
© Gianni Fiorito

Après l’autobiographique et plutôt réussi La Main de Dieu, Paolo Sorrentino retombe avec Parthénope dans ses travers de sous-Fellini bouffi. Parthénope naît dans la mer comme la sirène emblème de Naples, le film retrace sa vie depuis les années 50, sans que rien de notable ne semble lui advenir. Le personnage n’est caractérisé que par sa beauté soulignée par les minauderies insupportables de Celesta – « Je Suis Trop Bonne » – Dalla Porta. En face l’intégralité de la distribution masculine (incluant son frère, ce qui va poser problème) rappelle le loup de Tex Avery.

Lire aussi : César 2025 : Sans surprise

Cet érotisme de pacotille aguiche pour rien. Après un drame affreux – devinez ! – le film se traîne entre mafieux d’opérette et prêtre camorrisé. L’apparition du paquebot d’Amarcord est reconstituée avec un char de tifosi, tant qu’à faire. Gary Oldman en John Cheever se demande ce qu’il fait là, et Stefania Sandrelli n’a que cinq minutes pour émouvoir.


PARTHÉNOPE (2 h 17), de Paolo Sorrentino, avec Celesta Dalla Porta, Gary Oldman, Stefania Sandrelli, en salles le 12 mars.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest