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« Six Jours, ce printemps-là » : minable

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Publié le

19 novembre 2025

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« Lafosse n’a strictement rien à raconter et pas grand-chose à montrer non plus. » Critique du film « Six Jours, ce printemps-là » de Joachim Lafosse.
© Six Jours, ce printemps-là 

Joachim Lafosse s’est fait un petit nom sur une seule thématique éminemment cinégénique : la notion d’espace privé qui était au centre de Nue Propriété, avec Isabelle Huppert, huis clos wallon tutoyant Pialat et Chabrol dans ses meilleurs moments. Ici, le cinéaste belge continue d’explorer le sujet à travers l’histoire d’une mère de famille qui squatte la maison de ses beaux-parents sur la Côte d’Azur…

Lire aussi : « Dossier 137 » : film-enquête

Las, Lafosse n’a strictement rien à raconter et pas grand-chose à montrer non plus. Le naturalisme, c’est bien, à condition d’avoir un semblant de dramaturgie. On s’ennuie d’autant plus que les acteurs semblent assez peu concernés, mention spéciale à Damien Bonnard et à Emmanuelle Devos qui viennent cachetonner dans des apparitions à la limite du grotesque. Même le printemps tropézien a l’air passé à la lessiveuse. Un naufrage.


SIX JOURS, CE PRINTEMPS-LÀ (1h32), de Joachim Lafosse, avec Eye Haïdara, Jules Waringo, Leonis Pinero Müller,en salles le 12 novembre.

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