Les Rolling Stones sont passés à la postérité pour leurs excès. Paroles, musique, attitude sur scène : tout chez eux, aux yeux des années 60, était obscène, odieux, too much. Les bandanas et le mascara de Keith Richards, les combinaisons à sequins de Mick Jagger, la drogue, l’alcool, les petites amies mannequins à qui ils piquaient leurs fringues au pied du lit pour monter sur scène… Tout, sauf Charlie Watts. […]
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