Et si l’horrible cinéma belge sadique-social (les Dardenne, Lafosse, Wandel, etc.) avait trouvé à force son contre-poison ? Premier film de Valéry Carnoy, La Danse des renards, est ce pharmakon qui part du naturalisme pour arriver après des détours à la vérité des êtres, autre nom de leur mystère. Un jeune cador boxeur, interne en Sport-études, subit une blessure qui effrite sa motivation. […]
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