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« La Danse des renards » : le contre-poison des frères Dardenne

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Publié le

19 mars 2026

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« L’infra-magique de l’adolescence colore ce long-métrage vif et surprenant qui fait une impasse heureuse sur la sexualité. » Critique du film « La Danse des renards » de Valéry Carnoy.
© La Danse des renards

Et si l’horrible cinéma belge sadique-social (les Dardenne, Lafosse, Wandel, etc.) avait trouvé à force son contre-poison ? Premier film de Valéry Carnoy, La Danse des renards, est ce pharmakon qui part du naturalisme pour arriver après des détours à la vérité des êtres, autre nom de leur mystère. Un jeune cador boxeur, interne en Sport-études, subit une blessure qui effrite sa motivation. […]

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