Rien de pire qu’un film d’horreur qui se donne des ambitions politiques avant de se demander comment faire peur. M?rama part pourtant d’une excellente idée : la quête identitaire d’une jeune Maorie catapultée dans l’Angleterre victorienne. Il y avait de quoi faire, mais le réalisateur néo-zélandais passe complètement à côté de son sujet, obsédé qu’il est à l’idée de rendre justice à ses ancêtres et dénoncer les horribles « féminicides » pratiqués par les colonisateurs.
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C’est tout le problème de cette nouvelle génération de films d’horreur « conscientisés » qui résonnent au final comme des tracts assez vains – oubliant que l’humilité face au genre est encore le meilleur moyen de faire passer un message.
M?rama (1h30), de Taratoa Stappard, avec Ari?na Osborne, Toby Stephens, Umi Myers, en salles le 22 avril





