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« Rose » de Markus Schleinzer : féminisme d’atmosphère

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Publié le

9 septembre 2026

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« Malgré une première partie prenante et un très beau noir et blanc, le film achoppe sur sa prévisibilité. » Critique du film « Rose » de Markus Schleinzer.
© Rose

En 2011, Markus Schleinzer, directeur de casting pour Haneke, réalise Michael, un premier long sur un pédo-kidnappeur, ébouriffant et particulièrement mal reçu à Cannes. Le revoici en 2026 avec Rose, soit un Retour de Martin Guerre où Depardieu serait remplacé par une Sandra Hüller balafrée et travestie en homme. Évidemment, le village où iel atterrit ne va pas s’en laisser conter.

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Malgré une première partie prenante et un très beau noir et blanc, le film achoppe sur sa prévisibilité. On se doutait bien que le patriarcat teuton d’avant les Lumières n’était pas jojo. Cet enfonçage de portes ouvertes – avec des allusions téléphonées au Procès de Jeanne d’Arc – montre toutefois qu’après Michael, Schleinzer a bien appris sa leçon. Prix non-genré de la meilleure interprétation à la Berlinale.

ROSE (1h34), de Markus Schleinzer, avec Sandra Hüller, Caro Braun, Marisa Growaldt, en salles 9 septembre.

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