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Andréa Kotarac : « Certains quartiers sont aujourd’hui à feu et à sang »

Ce jeudi, des violences urbaines ont éclaté dans le quartier de La Duchère à Lyon. Pour Andréa Kotarac, tête de liste RN en Auvergne-Rhône-Alpes pour les prochaines élections régionales, ces événements ne sont qu'un exemple parmi tant d'un climat national qui se dégrade dangereusement sur le plan sécuritaire. Entretien.

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Qu’est-ce qui a déclenché les émeutes de La Duchère hier en fin d'après-midi ?

Les émeutes ont éclaté suite à un accident provoqué par un individu en scooter sans son casque. Il a 13 ans, ce qui est quand même extrêmement jeune pour conduire un deux-roues. Et si l’on en croit les versions officielles, la police n’a absolument aucune responsabilité dans l’accident. D'après la préfecture, le jeune homme est toujours, et fort malheureusement, dans un état critique. Il roulait sur un scooter possiblement volé si on en croit les policiers, car les bandes de jeunes auraient refusé de leur céder le deux-roues.

Certains disent que le séparatisme, les voyous, l’insécurité ne sont que des questions d’urbanisme : voilà la preuve concrète qu’il n’y pas que cette question qui est en jeu

Certains quartiers sont aujourd’hui à feu et à sang. Il ne se passe pas une semaine sans que l’on ait des émeutes ici et là, à Amiens, Beauvais, Lyon ou Marseille, avec ses check-points. Il y a certains quartiers où on entend retentir des kalachnikovs. Il ne se passe pas une semaine sans qu’une grande partie de la classe politique française cherche des excuses aux attaques contre des agents des services publics ou contre le mobilier urbain. On cherche des excuses à tout. On peut être favorable à la justice sociale mais on n’excuse pas le désordre, le chaos, le non-respect de la loi sur le territoire. Je me suis rendu cette nuit sur le quartier de la Duchère. Tout le mobilier urbain est cassé. Hier, dans le lycée du quartier, les élèves ont été confinés puis escortés par la police parce que l’environnement était trop dangereux. [...]

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