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Covid 19, Carême et fin dernière

A quelqu’un qui lui demandait comment aller à Dieu, François de Sales répondit : « Tout droit, comme un boulet de canon ». Comme on aime cette époque où l’on ne tortillait pas du ruban pour affirmer les grandes vérités de la foi ! Ainsi a fait le père de Menthière dans les conférences de Carême qu’il a prêchées, cette année encore, en l’église Saint- Germain l’Auxerrois. L’homme n’est pas fait pour le péché. « Périmé, recherché, réparé, béatifié » sa vocation est de connaître Dieu. « Tu nous a fait pour toi, Seigneur », dit le psaume. Notre seule fin, c’est Dieu.

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© DR
La dernière conférence, au seuil de la Semaine sainte, traitait de notre salut. De "notre fin dernière », qui se soucie ? Cette question qui a interrogé les plus grandes civilisations ne dérange plus nos contemporains. C’est un fait acquis : il n’y a pas d’au-delà. Et s’il y a un paradis, « on ira tous au Paradis » : on connaît la chanson du seul vrai Père de l’église de notre temps. Dans notre mentalité égalitariste, en effet, nous avons droit à tout : mariage, PMA, 5G, et le Ciel — s’il existe. Cette exigence démocratique nous fait même, dit le prédicateur, réinterpréter la tradition. A une époque où l’Eglise vacille, nous sommes remis dans notre axe par sa voix ferme et courageuse : que le salut enferme toute la terre n’est pas chose acquise. Dans le rite du baptême orthodoxe, le chrétien, crachant vers l’Occident se tourne vers l’Orient pour ouvrir les bras à la lumière du Sauveur : « Mon rachat dans ce crachat » [...]
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