Les étudiants américains avec qui je fraternisais, du temps de mes études en France, étaient toujours des nerds, des Américains-pas-américains, des Américains au format européen, plus houellebecquiens de corps que leurs compatriotes joueurs de football. Mais Rundell, tout nerd qu’il soit, est un Américain-américain, dans sa variante la plus robuste. […]
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