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Génération Zexe

Dans cette génération, il y a un mot d’ordre, lancé par les mouvements féministes et queers, puis repris par la sphère médiatique dans son ensemble : casser les codes, déconstruire la binarité de genre et des « codes hétéronormés ».

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© Romée de Saint Céran pour L'Incorrect

Au plus fort de sa popularité, Only Fans pouvait revendiquer la présence de 25 millions d’internautes à travers le monde et de 350 000 créateurs à suivre. Les premiers confinements provoqués par la pandémie de Covid ont aussi entraîné un bond de 75 % des inscriptions sur la plateforme. Tristement symbolique de la marchandisation du désir, Only Fans est exemplaire d’une génération extrêmement narcissique, dont les réseaux sociaux sont devenus des vitrines numériques façon Quartier rouge. Michel Houellebecq ne se trompait pas en annonçant dans Extension du domaine de la lutte, à la suite de Michel Clouscard, que le libéralisme avait finalement étendu la lutte des classes au domaine de la sexualité. 

Nous le constatons quotidiennement dans une société où l’exhibition est désormais la norme. Il faut se montrer pour démontrer, se jauger à l’aune des autres monstres de narcissisme qu’a engendrés le monde post-68 et qui trouve son aboutissement à l’ère numérique avec la Génération Z. Les phénomènes morbides et crépusculaires se multiplient donc : transactivisme, banalisation de la prostitution, gains rapides d’argent grâce aux « nudes », « moneyslaves », ad- dictions destructrices à la pornographie. Comment développer une sexualité saine dans pareil contexte délétère? Comment avoir une vie d’adulte épanouissante ? [...]

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