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« La Danse des renards » : le contre-poison des frères Dardenne

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Publié le

19 mars 2026

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« L’infra-magique de l’adolescence colore ce long-métrage vif et surprenant qui fait une impasse heureuse sur la sexualité. » Critique du film « La Danse des renards » de Valéry Carnoy.
© La Danse des renards

Et si l’horrible cinéma belge sadique-social (les Dardenne, Lafosse, Wandel, etc.) avait trouvé à force son contre-poison ? Premier film de Valéry Carnoy, La Danse des renards, est ce pharmakon qui part du naturalisme pour arriver après des détours à la vérité des êtres, autre nom de leur mystère. Un jeune cador boxeur, interne en Sport-études, subit une blessure qui effrite sa motivation.

Lire aussi : « Les Rayons et les Ombres » : filmer l’Occupation, de Louis Malle à Xavier Giannoli

Son groupe d’amis compétiteurs ne suit pas et la discorde menace, cependant que des goupils guettent et sont chassés dans la forêt aux alentours. L’infra-magique de l’adolescence colore ce long-métrage vif et surprenant qui fait une impasse heureuse sur la sexualité. Mais le plus beau réside dans l’exceptionnel engagement de ces acteurs, tous formidables, dont un déjà grand en devenir : Samuel Kircher.


LA DANSE DES RENARDS (1h34), de Valéry Carnoy, avec Samuel Kircher, Faycal Anaflous, Jef Cuppens, en salles le 18 mars.

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