« Il a des rouflaquettes/Un costard à carreaux », chantait Renaud, en parlant de son beau-frère, dans « Mon Beauf » (1981), comme pour montrer, à la manière d’un Balzac des années Mitterrand, que l’apparence dudit beauf entrait largement en ligne de compte dans l’expression de son caractère… et, au passage, que le costume à carreaux était, sans ambiguïté possible, un signe certain de la vulgarité, de la connerie et du mauvais goût de ce brave homme « imbécile et facho, mais heureusement cocu ». […]
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