Loretta Sage est romancière, Alan est mannequin. Les deux sont des vedettes, la première pour ses bouquins de plages mêlant romance et aventures dans des décors exotiques, le second parce qu’il offre à l’écrivain le visage et la plastique avantageuse de son héros, Dash, sur chacune de ses couvertures. Alors qu’elle est en pleine promotion de son nouveau roman en compagnie d’Alan, Loretta se retrouve kidnappée par un milliardaire excentrique qui est persuadé qu’elle pourra l’aider à retrouver le trésor d’une cité perdue évoquée dans son dernier ouvrage.
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Si la première partie surprend par son ton décalé, son ironie incisive, se moquant non sans talent de ses personnages avec en point d’orgue une séquence d’évasion avec un Brad Pitt drôlissime, Le Secret de la cité perdue perd son mordant à mi-parcours. La mécanique se grippe, le film ronronne et tombe peu à peu dans le classique déjà vu, mais en moins bien, des références qu’il ne cesse de citer. Dommage.
Le Secret de la cité perdue (1h52), d’Aaron Nee, avec Sandra Bullock, Channing Tatum, Daniel Radcliffe, en salles le 20 avril





