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« Les Femmes au balcon » : les hommes, c’est mal

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Publié le

11 décembre 2024

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« À la fin, tous les hommes sont morts, et les Marseillaises libérées, jeunes ou non, grosses ou pas, vont se baigner à poil, sous la pleine lune. » Notre critique du film « Les Femmes au balcon » de Noémie Merlant.
© Les Femmes au balcon

À Marseille, en pleine canicule, une épidémie de viricides est mise à jour par trois débilos en coloc, après que la plus chaude du lot – une camgirl pansexuelle – a causé par accident la mort de son violeur, empalé et le gland déchiqueté (symbole). Comme si ça n’était pas suffisant, les défunts, tous agresseurs sexuels, apparaissent en zombies à la plus coinços des trois. La dernière, actrice godiche, subit un viol conjugal en plan-séquence et un avortement, peuchère ! À la fin, tous les hommes sont morts, et les Marseillaises libérées, jeunes ou non, grosses ou pas, vont se baigner à poil, sous la pleine lune.

Lire aussi : « Leurs Enfants après eux » : à l’est de Metz

Les Femmes au balcon de Noémie Merlant se veut une comédie gore transgressive, mais coscénarisée par Céline Sciamma, elle déborde surtout de prêchi-prêcha, comme un Calmos pour filles déguisées en clip de prévention antiviolences à la Caroline de Haas. Mention spéciale au frotti-frotta sur chaise longue avec mains fouaillant la terre d’un ficus en pot, tellement mieux qu’une bite !


LES FEMMES AU BALCON (1 h 43), de Noémie Merlant, avec Souheil Yacoub, Sanda Codreanu, Noémie Merlant, en salles le 11 décembre.

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