Un capitaine de navire nommé Jakob, fait le pari de se marier avec la première femme qui franchira la porte du restaurant. Par chance, une jeune femme ravissante entre dans la pièce. La mondaine, nommée Lizzy, est demandée en mariage par Jakob. Elle accepte la demande. Ce pari entraînera nos deux protagonistes dans une histoire d’époux et d’épouse explorant les problématiques du mariage. De la surprise, à la découverte, en passant par l’adultère et la solitude, la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi, au travers d’une radiographie du couple, revisite le périple douloureux du sentiment.
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Jakob s’est offert un cadeau, Lizzy (Léa Seydoux), mais ne sait comment la séduire, se faire accepter, désirer même, et surtout entrer dans son intimité. Les sept chapitres qui rythment L’Histoire de ma femme développent autant l’espoir que les déceptions de Jakob, un éternel recommencement au chemin détourné, entre Paris et Hambourg, porté par une photographie sublime qui rappelle que la lumière comme la pénombre sont bien plus que des accessoires dramaturgiques.
L’histoire de ma femme (2h49), d’Ildiko Enyedi, avec Léa Seydoux, Gijs Naber, Louis Garrel, en salles le 16 mars





