Scandale dans un girl group japonais, on interdit l’amour et même la sexualité ! L’une des minettes kawai – ou à peu près, ne mégotons pas – est chopée avec un boyfriend, elle abdique. Une autre, l’héroïne, s’enfuit avec un mime magicien coiffé comme Yoko Tsuno. Un baiser dans une voiture, dramatisé à l’extrême, fait klaxonner les automobilistes : TÛT TÛT TÛT TÛT, c’est L’Empire des sens ! Mais voilà, les producteurs attaquent le couple pour rupture de contrat et leur avoir fait perdre plein de flouze.
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Dans Love on trial, le style maussade et languide de K?ji Fukada est à son apogée. À part un tour de magie et une citation du Rayon vert, le film donne l’impression d’une plaine sous l’ondée. En Electre de la baise, Kyoko Saito paraît aussi inébranlable qu’un gant Mapa rempli de nouilles.
LOVE ON TRIAL (2h03), de K?ji Fukada, avec Kyoko Saito, Yuki Kura, Erika Karata, en salles le 25 mars





